Les passeurs de murailles PDF

Sauter à la navigation Sauter à la les passeurs de murailles PDF Londres a une histoire vieille de plus de deux mille ans. L’Historia regum Britanniae de Geoffroy de Monmouth a popularisé une légende médiévale attribuant la fondation de Londres au Troyen Brutus.


L’auteur, à travers huit récits, s’intéresse à ceux qui vivent la prison à l’extérieur des murs : femme, mère, enfant, petit frère, surveillant, éducateur, bénévole. Ces histoires sont reliées entre elles par la présence plus ou moins prégnante du juge d’application des peines Vermorel, véritable « fil rouge », dont on mesure l’implication dans un établissement ordinaire, la prison de Nantes. A travers des histoires émouvantes accessibles à tous, créées à partir d’une expérience professionnelle de juge et d’innombrables heures d’écoute en prison et au tribunal, ce livre rassemble des points de vue et des souffrances multiples autour de la question de l’enfermement… Odile Barral, actuellement juge des enfants à Toulouse

Geoffrey dote ainsi Londres d’une prestigieuse origine antique, avec de nombreuses péripéties et de nombreux rois légendaires. Cependant, malgré de nombreuses recherches, les archéologues n’ont pu trouver aucune preuve d’implantation préhistorique majeure à cet endroit. Des traces de vie préhistoriques montrent qu’il y a eu une agriculture, des habitations et des enterrements, mais rien qui laisse supposer l’existence d’une ville. Les endroits importants à l’époque étaient plutôt situés près de Chelsea, Egham Brentford ou encore le site de Uphall Camp à Ilford à la fin de l’Âge de fer, mais il n’y avait pas de cité à l’endroit où Londres s’est installé à l’époque romaine. Le nom Londinium aurait une origine pré-romaine même si aucun consensus n’existe. La plupart des hypothèses le font dériver du celtique. Il suggère qu’en aval de Westminster, la Tamise en s’élargissant et en devenant infranchissable, portait ce nom qui signifierait la large rivière qui coule.

Londinium fut fondé par les Romains après l’invasion en 43 mené par l’empereur Claude. Des recherches archéologiques depuis les années 1970 n’ont pas réussi à trouver de traces de véritable implantation romaine avant 50, donc, Londinium pourrait ne pas avoir été une place militaire. Les Romains construisirent un pont en bois – le futur London Bridge -à un endroit où la Tamise était plus étroite. En 60, la reine bretonne Boudicca pilla Londinium et massacra les habitants qui ne s’étaient pas enfuis. La ville fut dotée d’un forum et d’une basilique de taille modeste vers 80, puis, très rapidement, vers 85-90, d’un complexe beaucoup plus imposant.

En 122, la ville reçut la visite de l’empereur Hadrien. Peu après, la ville fut ravagée par un incendie, dont les traces ont été retrouvées par les archéologues. 3,2 kilomètres de long témoigne de l’importance du site. Jamais agrandie par la suite, comme ce fut le cas pour de nombreuses villes antiques en Europe, elle est encore visible dans la topographie actuelle de la ville, puisqu’elle correspond grosso modo au territoire de la City. Après le départ des légions romaines en 407, les Bretons sont livrés à eux-mêmes.

Après avoir été abandonnée pendant cent cinquante ans, la position stratégique sur la Tamise attira de nouvelles installations vers 600. Les Anglo-Saxons s’installèrent un kilomètre en amont de l’ancienne ville romaine de Londinium, sur un site appelé Lundenwic. L’écrivain anglo-saxon Bède le Vénérable mentionne la présence d’un marchand frison à Londres en 679. Londres subit plusieurs attaques des Vikings, en 842, puis à nouveau en 851, lorsque la ville fut prise d’assaut par une flotte de quelque 350 navires vikings. Londres, qui fut probablement reconstruit à cette époque. 980, sous Æthelred II, les raids danois contre l’Angleterre reprirent.