Les profondeurs de la terre PDF

La détermination de la figure de la Terre, autrement dit l’étude de la forme de la surface externe du globe terrestre et de ses dimensions, constitue l’une des tâches classiques de la géodésie. Il convient de remarquer, cependant, qu’une surface générale est le plus souvent un objet géométrique auquel on n’associe pas de propriétés physiques particulières. Tel n’est pas le cas de la figure de la Terre, que l’on doit déterminer en faisant intervenir, d’une manière ou d’une autre, le les profondeurs de la terre PDF de pesanteur terrestre.


Il n’existe pas une seule définition de la figure de la Terre, mais plusieurs qui ont chacune leur utilité et leur raison d’être. Ce géoïde, est parfois considéré comme la figure principale de la Terre, mais c’est oublier que pour les géographes le topoïde est la surface la plus importante, que pour les géodésiens l’ellipsoïde joue un rôle bien plus important que le géoïde, et que les géophysiciens font souvent appel aux propriétés de l’hydroïde plutôt qu’à celles du géoïde. Articles connexes : Figure de la Terre dans l’Antiquité, Figure de la Terre au Moyen Âge et Figure de la Terre à la Renaissance. Picard fournit avec une bonne précision le rayon moyen de la Terre. Cela est dû au fait que les mesures de Picard furent effectuées dans les environs de Paris, donc à des latitudes moyennes, où la distance de la surface au centre de la Terre est proche de la valeur du rayon de la sphère qui possède le même volume que l’ellipsoide. C’est la surface sur laquelle nous marchons et nous grimpons.

C’est la surface qui intéresse au premier chef les topographes, les géologues, les géographes et les géomorphologues. Cette surface est trop rugueuse, trop accidentée, trop complexe pour admettre une représentation mathématique qui puisse la décrire en détail. Lorsqu’on peut se limiter à une précision de l’ordre de 100 à 150 mètres sur la détermination des altitudes rapportées au niveau moyen de la mer, une telle surface de niveau en forme d’ellipsoïde de révolution fait bien l’affaire, à condition de bien ajuster les paramètres représentant le rayon équatorial et l’aplatissement géométrique. Même si un ellipsoïde de référence est une surface de niveau par définition, il convient de ne pas lui attacher de signification physique.

Par conséquent, le potentiel gravifique n’est pas défini à l’intérieur de l’ellipsoïde. Néanmoins, pour que l’ellipsoïde de référence puisse se prêter à des calculs gravimétriques, sa propriété d’être une surface équipotentielle pour la pesanteur est essentielle. Ces surfaces s’emboîtent sans se recouper. Dans la suite, partout où c’est nécessaire, un astérisque distinguera les quantités relatives à l’ellipsoïde.

Dans un repère tournant avec la Terre, les composantes de l’accélération sont égales aux différences entre celles d’une particule gravitant librement et celles d’une particule qui coïncide initialement avec elle, mais qui est attachée à la Terre. Cook en 1959 et par Hirvonen en 1960. Il devrait être clair, toutefois, que le prolongement analytique du potentiel extérieur à l’intérieur de l’ellipsoïde ne peut pas représenter de façon appropriée le potentiel interieur, parce que la solution pour le potentiel extérieur n’est pas une solution de l’équation de Poisson. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.