Les services secrets en Indochine PDF

Comité pour la Sécurité de l’État, est le principal service de renseignement de l’URSS post-stalinienne. Le siège du Les services secrets en Indochine PDF en 1983. Carte de membre du KGB, 1987. Le MGB était la police secrète qui précéda le KGB en URSS.


L’affaire de l’opium, le trafic des piastres, les drames de Diên Biên Phu ou de la RC4, le « Roi Jean » : dans tous ces épisodes, les services de renseignement français ont joué un rôle majeur. Lorsque le corps expéditionnaire français débarque sur les quais de Saigon, le commandant ignore qu’il s’engage dans un conflit de huit années. La guerre que les Français vont mener dans les villes, les rizières ou les montagnes calcaires de la Haute-Région n’a rien à voir avec les guerres européennes qu’ils connaissent. Les services français vont devoir réinventer leurs techniques et leurs méthodes pour réduire l’influence de leur adversaire. Ainsi, le 2e bureau, le SDECE et la Sûreté écoutent et décryptent les communications, intoxiquent les services ennemis et épient les mouvements de l’opposant. Ils dirigent des centaines d’agents et d’informateurs qui s’infiltrent en territoire contrôlé par le Viêt-Minh. Les officiers de renseignement croisent sur leur route les « alliés » des autres services occidentaux et en premier lieu les « Américains pas toujours tranquilles » de la jeune CIA, qui font leur apprentissage de la guerre au Viêt-Nam. Entre les services, la coopération s’accompagne de suspicion. Les services en Indochine constituent un vaste archipel du renseignement décrit pour la première fois avec précision par un historien ayant eu accès à de nombreuses archives inédites.

Le KGB a porté le nom de MGB de 1946 à 1954. MGB en un seul et même organisme, appelé le MVD. Un nouveau MVD conservait ses pouvoirs de police judiciaire, alors que le KGB nouvellement créé assumait les fonctions de sécurité intérieure et extérieure, restant sous les ordres du Conseil de ministres. Révolution bolchévique et du Parti communiste de l’Union soviétique. Le KGB obtint de nombreux succès dans les premières années de son existence.

Pendant la Guerre froide, le KGB chercha à contrôler, intimider voire liquider les dissidents politiques accusés de  subversion idéologique , tels Alexandre Soljenitsyne ou Andreï Sakharov. Les services secrets soviétiques sont responsables de la mort au sein de l’Union soviétique de milliers de personnes considérées comme des opposants ou des  ennemis du peuple . Le KGB fut compromis quand son président, le général d’armée Vladimir Krioutchkov, utilisa les ressources internes du KGB pour aider la tentative de putsch de Moscou d’août 1991 qui avait pour but de renverser Mikhaïl Gorbatchev. Nombre d’anciens officiers se sont reconvertis dans la nouvelle économie de marché russe ou dans la politique comme Vladimir Poutine. En Biélorussie et en Transnistrie, le service secret a conservé ce nom. Le KGB avait sa propre unité de forces spéciales « anti terroriste », le Vympel crée en 1981, repris depuis par le FSB dont voici l’écusson.