Les soins palliatifs…? : Merci, pas maintenant… ! PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Masque tragique sur la façade les soins palliatifs…? : Merci, pas maintenant… ! PDF théâtre dramatique royal à Stockholm. La souffrance, ou la douleur au sens large, est une expérience de désagrément et d’aversion liée à un dommage ou à une menace de dommage chez l’individu. La souffrance est l’élément fondamental qui constitue la valence négative des phénomènes affectifs.


Y a-t-il concept plus consensuel que celui des soins palliatifs autour de la fin de vie ?. Accompagnement, prendre soin, écoute, douceur,… Rares sont ceux qui contestent la pertinence de cette approche, même dans les rangs des défenseurs de l’euthanasie. Chacun reconnaît le bien-fondé de la dimension altruiste et humaniste de ces soins pour qui souffre d’une maladie grave à pronostic létal. Chacun souhaite pouvoir recourir pour les siens, au moment opportun, à cette avancée de la médecine qui n’améliore pas la durée de vie mais la rend plus confortable. Le moment opportun…c’est… Quand la médecine aura jeté dans la bataille tous ses moyens (et Dieu sait s’ils sont nombreux…) pour me sortir de ce mauvais pas… Quand les médecins, dont la renommée grandit sans cesse, auront prolongé davantage la maladie de mon proche… Quand la thérapeutique que je prodigue à mon patient ne sera plus efficace de façon certaine, et, dans le cas présent, il y a encore une petite chance pour que…. Les soins palliatifs, c’est pour plus tard. Les soins palliatifs, c’est pour les autres.

La souffrance peut être physique ou mentale, selon qu’elle se rattache principalement à un processus somatique ou psychique dans un organisme. Tous les individus souffrent au cours de leur vie, de diverses façons, et souvent dramatiquement. Aucun champ de l’activité humaine ne s’occupe du sujet de la souffrance dans son ensemble, mais plusieurs s’intéressent à sa nature ou à ses processus, à ses origines ou à ses causes, à sa signification ou à son importance, aux comportements personnels ou sociaux ou culturels qui y sont reliés, à ses remèdes, à sa gestion, à ses utilisations. L’hédonisme, en tant que théorie éthique, affirme que le bon et le mauvais résident en définitive dans le plaisir et la douleur.

Jeremy Bentham a mis de l’avant l’utilitarisme hédoniste, une doctrine qui est devenue populaire en éthique, en politique et en économie. Bentham prétendait que l’action ou la politique la plus morale est celle qui a pour conséquence  le plus grand bonheur pour le plus grand nombre . Plusieurs utilitaristes, depuis Bentham, affirment que le statut moral d’un être tient à sa capacité de ressentir le plaisir et la souffrance: les agents moraux devraient donc tenir compte non seulement des intérêts des êtres humains mais aussi de ceux des animaux. Le pessimisme, ainsi que l’a professé Arthur Schopenhauer, considère ce monde comme le pire possible, comme rempli de souffrances qui empirent toujours et que nul ne peut arrêter. Schopenhauer recommande de trouver refuge dans des choses comme l’art, la philosophie, la perte de la volonté de vivre, et la tolérance envers ses compagnons de souffrance.

Article détaillé : Évolution de la souffrance. La neuro-imagerie a permis d’identifier les structures cérébrales impliquées dans la souffrance. Ils constituent ensemble le système de récompense. La souffrance peut être un trait adaptatif et améliorer la capacité de survie d’un individu. Le rôle de la sélection naturelle dans l’apparition et l’évolution de la souffrance physique et mentale est primordial.

De nombreuses structures cérébrales et processus physiologiques sont impliqués dans la souffrance. Diverses hypothèses tentent de rendre compte de l’expérience de la souffrance. L’une d’elles, la théorie du chevauchement de la douleur suggère que la douleur physique et la douleur sociale, à savoir deux types radicalement différents de souffrances, partagent une base phénoménologique et neurologique commune. Dans la Bible, la douleur est associée à une punition divine lors du non-respect des lois dictées par Dieu :  Les récits de la Bible associent souvent la prospérité et la santé à la fidélité des hommes aux commandements de Dieu.