Les Veines du dragon ou la Magie de la terre PDF

Un kobold est une créature légendaire les Veines du dragon ou la Magie de la terre PDF folklore et de la mythologie germanique. Le terme n’est pas issu du substantif allemand der Kobold, signifiant le plus souvent un lutin, mais d’un mot attesté au moyen haut allemand kóbolt ou kobólt et probablement encore plus ancien. Il s’agirait initialement d’un esprit protecteur de la maison et du foyer, associée aux divers cultes des morts des traditions païennes. Leur présence médiévale tardive est très souvent associée à des endroits puants ou enfumés, à des brouillards inquiétants et démoniaques, à des charniers ou autres lieux de mort avant l’embourgeoisement idyllique des contes par les littératures nationales, procédant par l’écriture.


Une plongée dans l’univers des lieux chargés de mystères et de magie, en France et dans le monde entier. « Copyright Electre »

Le mot allemand moderne Koben désigne encore une  étable à cochon  et le mot dialectal Kobel  réduit, nid d’écureuil . La même racine germanique se retrouve dans l’anglais cove  réduit, refuge, crique  et dans le norvégien kove  réduit . Le  kobold  serait ainsi  celui qui règne sur une pièce, sur le coin du ménage , c’est-à-dire celui qui perpétue la dernière position du vieil homme ou de la vieille femme, de l’ancêtre de la famille désormais inutile à l’ouvrage. Le terme pièce englobe toutes les parties de la maison, cellier, salle principale, etc.

Cette étymologie rapproche donc le kobold du domovoï slave ou des dieux lares romains. Le kobold germanique a pour équivalent en France, le Gobelin. Dans le folklore minier nordique ou germanique, les kobolds pillent les veines de métaux précieux, causent sans prévenir les graves accidents et surtout les suffocations dans les mines. Les kobolds sont des esprits laids souvent apparentés à des gobelins qui proviennent du folklore allemand. Les versions les plus communes, connues sous le nom de Heinzelmännchen, sont décrites en tant qu’elfes de maisons, utiles ou pratiques.

Un autre type de kobold, qui peut être trouvé dans les mines et autres endroits souterrains, semble être lié plus étroitement au gnome. Ce sont des créatures mauvaises qui vivent entre elles, plutôt que dans les maisons humaines. Ces kobolds sont décrits comme semblables à des rats ou des chiens se tenant sur deux pattes. Leur taille varie d’une trentaine de centimètres à un mètre. Illustration issue d’une édition de 1863 du Dictionnaire infernal de Jacques Collin de Plancy.

L’on trouve deux références aux kobolds dans l’œuvre de Théophile Gautier. Dans les deux cas, cette créature est présentée comme un élément symbolique du folklore germanique. Hartz, et les sorcières du Brocken ont dansé autour du jeune poète français, qu’elles prenaient pour un étudiant d’Iéna, la grande ronde du Walpurgisnachtstaum . En 1863, au chapitre I du Capitaine Fracasse, Gautier écrit encore :  Qui devait s’asseoir à ce modeste couvert apporté dans ce manoir sans habitants ? Kobold fidèle au logis adopté, et le chat noir à l’œil si profondément mystérieux attendait sa venue pour le servir la serviette sur la patte. Kobolds, ces gentils petits génies qui habitent nos fondations, ne nous en voudront pas. Pour ce faire j’ai, à vrai dire, découvert un régime qui attire magiquement les Kobolds à mon aide et qui consiste en ceci que, lorsque je me lève le matin, sans m’habiller, sans me passer sur les mains ou le corps la moindre goutte d’eau, sans même boire, je me mets au travail et, avant d’avoir achevé le pensum de la journée entière, je ne fais rien, surtout pas prendre le petit déjeuner.

Ce faisant, il semble instituer le terme  kobold  comme une métaphore de l’inspiration. Les Elfes de Maison sont des serviteurs souvent méprisés de familles puissantes, ils sont proches du statut d’esclave domestique. Ils possèdent une magie singulière et qui de par leurs obligations envers leurs maîtres peuvent obliger à contourner les règles de certains sorts impossibles à désamorcer pour un sorcier, par exemple. Dans Les Chroniques de la guerre de Lodoss, contrairement aux autres versions, les kobolds de l’univers du roman sont une race lycanthrope vivant sur l’île des ténèbres de Marmo. Dans L’épouvanteur de Joseph Delaney, l’auteur décrit les gobelins comme des esprits frappeurs.

Dans la Trilogie des Elfes de Jean Louis Fetjaine, les kobolds sont présentés comme des hommes-chiens hideux vivants aux côtés des loups ou des gobelins. Ils y sont décrits comme des humanoïdes avec un museau pointu et une crête de poils noirs courant du haut du crâne et le long de la colonne vertébrale. Dans Les Chroniques de Spiderwick de Holly Black et Tony Ditterlizzi, un kobold apparaît sous la forme d’un singe à oreilles de lapin qui parle par énigmes. Ils sont à l’origine , des humains transformé lors d’un rituel par les elfes.

Dans le film Legend sortit en 1985 de Ridley Scott on voit apparaître des Kobolds. Ils apparaissent avec de petites cornes, des dents pointues, des griffes une queue fléchée, et des yeux vides. Dans le manga Sword Art Online, les kobolds sont les ennemis du premier palier de l’Aincrad. Ils ressemblent à de gros rats au pelage rouge et portent une armure de fer. Deux kobolds dans le jeu de rôle Donjons et Dragons.

Ils ont la peau recouverte d’écailles dont la couleur varie du brun-roux très sombre au noir rouillé. Ils ont deux petites cornes sur le front, dont la couleur va du blanc au brun-jaune. Ils vivent dans des cavernes ou des forêts vierges, voient dans le noir et détestent la lumière du jour. Dans Golden Sun, les kobolds sont des monstres à l’apparence de bête étant équipés comme des guerriers avec bouclier et épée. Dans Dark Age of Camelot, les kobolds sont une race jouable du royaume de Midgard. Dans les jeux Blizzard tels Warcraft III, World of Warcraft ou Hearthstone les kobolds sont des vermines qui creusent et infestent les mines. Rogue, Angband, Brogue, Dungeon Crawl Stone Soup, etc.