Les Verbes signifiant « voir » en latin PDF

Les catégories grammaticales qui déterminent la flexion ont un haut degré de pertinence. L’extension du paradigme flexionnel dépend des catégories grammaticales qui l’affectent et du nombre de valeurs de chaque catégorie. Les catégories grammaticales des langues indo-européennes sont le cas, le nombre, le genre, la personne, le les Verbes signifiant « voir » en latin PDF, le mode et la voix.


Mais elles ne sont pas pertinentes pour toutes les langues indo-européennes actuelles. Ainsi, en français, il n’existe pas de flexion casuelle. Le substantif ne varie pas en genre, le genre est une propriété syntaxique du substantif : le genre se manifeste à l’extérieur du substantif par des contraintes sur le co-texte. Il n’y a donc que cinq personnes. Selon la catégorie baptisée ici temps-mode, on distingue l’indicatif présent, l’indicatif prétérit, le subjonctif I présent, le subjonctif II présent et l’impératif. Emploi non fléchi de mots susceptibles d’être fléchis : Das ist gut. L’infinitif et les deux participes ne sont soumis ni à la catégorie de la personne ni à celle du temps-mode.

Analyse des formes : morphèmes flexionnels L’analyse des formes fléchies repose sur leur comparaison. La partie variable du mot peut alors être identifiée comme le signifiant des valeurs grammaticales. Ainsi, en latin, dans le paradigme de rosa, on peut distinguer ros- et -a, -am, ae, -is, etc. Pour le substantif allemand, on peut considérer la forme de Nom. Ainsi, sur le plan graphique, la plupart des substantifs ont une forme de pluriel en -s ajouté à la forme de singulier, mais à l’oral, hors phénomènes de liaison, la forme de pluriel est identique à celle du singulier. Supplétion et formes supplétives On appelle formes supplétives les formes fléchies d’une unité lexicale utilisées pour suppléer aux lacunes dans le paradigme flexionnel d’une autre unité lexicale.