Les voyages de cyrus avec un discours sur la mythologie. PDF

Peu de choses nous sont connues sur la vie d’Hérodote. Le principal de ce que l’on les voyages de cyrus avec un discours sur la mythologie. PDF est tiré de ses propres œuvres. Des notices lui ont été consacrées par Denys d’Halicarnasse, Plutarque, Lucien ou la Souda.


Dans sa jeunesse, en 469 av. De retour à Halicarnasse, en Carie, vers 454 av. Hérodote a également participé à l’élaboration de la liste des Sept Merveilles du monde grâce à ses nombreux voyages. Sa façon de décrire leur aspect physique, façon de s’habiller, de faire la guerre, leurs coutumes, leurs croyances et leur mode de vie fait de son Enquête une précieuse source anthropologique antique. Zeus à toute l’étendue de la voûte céleste. Quand le roi des Scythes tombe malade, il convoque les trois devins les plus renommés, qui rendent leurs oracles de la manière que j’ai dite. Otanès est partisan de la démocratie, il critique la monarchie et présente ses arguments en faveur  de la multitude souveraine .

Grâce à celle-ci, il ne se commet plus d’excès. Le grand nombre rapporte les résolutions à la communauté et donne des offices publics par la voie du sort à des magistrats responsables. Mégabyse est partisan de l’aristocratie, il partage la critique de la monarchie, mais ne croit pas en la capacité du peuple qui n’est pas instruit et n’a pas le moyen de l’être et redoute encore plus son caractère prompt et passionné. L’opinion est comparable à un courant d’hiver qui, grossi par les eaux se précipite et emporte tout.

Darius défend la monarchie, rien n’est préférable à un seul homme excellent parce que le monarque excellent se conduit avec prudence dans l’administration et, seul dépositaire du secret, le garde dans les actions extérieures. L’oligarchie provoque les compétitions et les haines. Les oligarques se détestent et les dissensions deviennent publiques, tournent en violence et s’achèvent en massacres. Les quatre autres conjurés votent pour la thèse de Darius.

Il demande une  franchise  par laquelle lui-même, les siens et leurs descendants à perpétuité ne seront sous la puissance d’aucun autre. Ce goût de la liberté est partagé par Hérodote. Athénien d’adoption, il remarque :  Soumis à un tyran, les Athéniens ne se montrent nullement supérieurs à leurs voisins. Ton conseil n’est pas pesé dans des balances justes. Persans ne connaissent qu’un seul régime.