Lettres de Madame de Maintenon : Volume 1, 1650-1689 PDF

On entend par titres authentiques les titres érigés par lettres patentes du Roi, enregistrées ou publiées dans des formes régulières. Les titres d’Ancien Régime attachés à un lettres de Madame de Maintenon : Volume 1, 1650-1689 PDF n’étaient pas transférés à l’acquéreur lors de la vente du fief, ni au mari de l’héritière du fief, sans confirmation par de nouvelles lettres patentes délivrées par le Roi.


Un titre s’éteint généralement avec l’extinction de la branche issue du premier titré. En principe, et sauf disposition contraire des lettres patentes, un titre n’est en effet dévolu qu’à l’ainé de la descendance agnatique, naturelle et légitime du premier titré. Pour qu’un titre puisse se transmettre à une ligne cadette, il faut que celle-ci descende légitimement du premier titré, et qu’elle entre effectivement en possession de l’intégralité du fief titré, par héritage ou autrement. Un marquisat peut également s’éteindre par vente ou démembrement.

Par courtoisie, l’ancien possesseur conserve souvent l’usage du titre sa vie durant. Le nouvel acquéreur n’est qualifié que de « seigneur du marquisat ». Les titres de courtoisie, ou les titres qualifiés d’incertains, ne doivent pas figurer dans cette liste. Sur la notion, lire l’article Marquisat. Bretagne, marquisat de Gothie, comté de Flandre, Provence, et marche de Neustrie. 1609 pour Charles de Cossé, seigneur puis marquis d’Acigné, fils cadet du 1er duc de Brissac. Vendu par le 3e duc Louis de Brissac en 1657 à René Lambert, président aux États de Bretagne qui prit le titre de « marquis d’Acigné ».

Titre de marquis pair de France 1817. Le seul titulaire eut quatre filles. Seigneurie des anciens avoués féodaux de Tournai, érigée pour Henri-Louis Jacops d’Aigremont, veuf de Marie-Louise, comtesse de Gand. Dernier marquisat créé par lettres patentes sous le règne de Louis XV. Seyssel de La Serraz de Sommariva depuis 1687. Titre papal du Comtat-Venaissin, devenu français par annexion.

France en 1815, transféré en 1825 à la famille de Pomereu. Nom changé en marquisat de Jacquot d’Andelarre. Titre espagnol devenu français en 1678 à la suite de l’annexion de la Franche-Comté. Appartenait au Chapitre de Paris jusqu’à la Révolution française.