Lexique de la ville PDF

Si vous pensez lexique de la ville PDF’il s’agit d’une erreur du serveur, veuillez contacter le webmestre. Le Vieux Lyon est la partie principale du secteur sauvegardé de la ville de Lyon.


Alignement, beffroi, gentrification, parcelle, ville tridiastatique, ZUS… Avec plus de 400 entrées, ce lexique au format pratique présente l’essentiel du monde de la ville et de l’urbain. Il associe des définitions synthétiques et précises, parfois illustrées de schémas, à une série de commentaires qui permettent de replacer chaque mot et chaque notion dans leur contexte, afin d’en saisir la problématique et les enjeux actuels. C’est donc l’outil indispensable des étudiants en géographie, en urbanisme, en architecture et en aménagement, ainsi qu’un ouvrage de référence pour tous ceux qui s’intéressent aux espaces urbains et à l’enchevêtrement des constructions, des flux et des modes de vies qui s’y croisent.

Ce site est un modeste fil conducteur dédié à tous ceux qui veulent découvrir ce beau quartier Renaissance qu’est le Vieux Lyon et préparer leur visite. La connaissance n’a pas d’utilité si elle ne valorise que ceux qui la détiennent : le savoir n’a de vraie valeur que si il est mémorisé, partagé entre tous et transmis aux générations futures. Le 3 février 2013 a été mis en ligne www. En partenariat avec la Ville, les différents chapitres du site Internet Patrimoine-Lyon. 15e anniversaire de l’inscription de Lyon au patrimoine mondial.

Pal’s Battalions – Parallèle de départ – Parapet – Parados – Pare-éclats – Patrouille – P. Adjectif allemand qui signifie cassé, abîmé, ou, plus familièrement, foutu. Employé par les combattants français souvent de manière moqueuse à l’adresse des ennemis. Tous rient et battent des mains: « Ah! Il le répète deux ou trois fois en regagnant sa place, où de nouveau il épluche son œuf en silence.

Carnet d’un combattant, Paris, Payot, 1917, p. Fusil qui équipe les armées françaises. Conçu en 1886 et modifié en 1893, son calibre est de 8 mm. Il est à la fois robuste, précis, et légèrement dépassé en raison de la lenteur de chargement de son magasin. Ses équivalents allemand et britannique sont respectivement le Mauser G98 et le Lee-Enfield Mark I. Bibliographie : Jean Huon, Les armes françaises en 1914-1918, Chaumont, Crépin-Leblond, 2005, p. Ivan Cassagnau, Ce que chaque jour fait de veuves, Journal d’un artilleur 1914-1916, Paris, Buchet-Chastel, 2003, p.

Lettre de Joseph Papillon à son frère Lucien, « Si je reviens comme je l’espère » Lettres du front et de l’arrière 1914-1918, Paris, Grasset, 2004, p. Le creusement des tranchées à l’automne 1914 amène à distinguer en « lignes » les zones du front et les tranchées qui y sont creusées. Louis Barthas, Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier, Paris, La découverte, 1997, p. Le terme date des débuts de la guerre et signifie envoyer un officier supérieur, que l’on considère comme inefficace et incompétent, dans un commandement subalterne, qui n’est forcément Limoges. Il s’applique d’abord à la grande vague de généraux démis par Joffre dans le contexte de la retraite de 1914 et de la bataille de la Marne puis devient courant : Le mot s’est étendu a toute forme de renvoi par une autorité supérieure, tel qu’il est employé aujourd’hui. Bibliographie : Rémy Cazals, Les mots de 14-18, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2003, p.