Lumière : Cours pratique à l’usage des professionnels de l’image PDF

Pour la prévention de la fatigue visuelle, il convient d’agir notamment sur l’organisation du travail, l’affichage à l’écran et lumière : Cours pratique à l’usage des professionnels de l’image PDF’implantation des postes. Des actions dans tous ces domaines peuvent contribuer aussi à la prévention du stress, de même que des actions sur l’ergonomie des logiciels utilisés. Les recommandations ne sont à appliquer qu’après une analyse de l’activité du salarié  et information préalable de ce dernier. Organisation du travail Pour réduire l’astreinte musculosquelettique, on peut alterner les tâches sur écran et le travail de bureau ou multiplier les pauses.


La lumière est à la fois une composante omniprésente du monde qui nous entoure et un phénomène physique complexe, au comportement toujours changeant. Cette donnée fondamentale de l’art de l’observation est aussi la clé qui permet de maîtriser la représentation du réel. Et pourtant, aucun ouvrage jusqu’ici n’a pris le soin d’analyser ce phénomène en détail. De ce manque est né ce livre. Grâce à une approche résolument pédagogique, il vise à rendre le phénomène lumière accessible à tous les professionnels de l’image : peintres, photographes, cinéastes, illustrateurs et graphistes, ainsi qu’aux amateurs et étudiants voulant se former par eux-mêmes. En s’appuyant sur des exemples tirés de nombreuses disciplines visuelles, l’auteur décortique les notions essentielles de la lumière (principes de base, provenance, éclairage naturel et artificiel, ombre, perception des surfaces, réflexions, couleur). Il concentre ensuite son analyse sur les principes qui régissent la lumière des portraits et des paysages. Enfin, il explore les ressorts des différentes mises en scène possibles de la lumière, révélatrices d’ambiances et de symboles. Des exercices pratiques étayent chaque notion abordée. Ils stimuleront vos propres observations du monde et renforceront votre compréhension et vos recherches dans ce domaine.

Travailler toute la journée sur un écran n’est pas recommandé. Si cela s’avère impossible, il est alors impératif de respecter un régime de pauses qui doit être fonction de l’intensité du travail. Aménager une pause d’au moins 5 min toutes les heures si la tâche est intensive ou bien d’un quart d’heure toutes les 2 heures si la tâche l’est moins. Il faut bouger pendant les pauses. Attention, les temps d’attente de réponses qui imposent la surveillance de l’écran ne sont pas des  pauses !

Il en est ainsi des moniteurs LCD. En revanche, la grande majorité des écrans des micro-ordinateurs portables présente des reflets miroir qui peuvent être source de fatigue visuelle. Pour bénéficier confortablement de la haute résolution, l’écran doit être de grande taille, sinon les caractères apparaissent trop petits. L’écran doit être orientable et inclinable facilement. Avec un écran brillant d’ordinateur portable, un affichage sur fond clair est impératif. Pour la plupart des tâches en bureautique, il convient de ne pas utiliser plus de 2 ou 3 couleurs en plus de celle du fond. La couleur bleue est à éviter pour les caractères de petites polices et pour le curseur car elle est la moins bien perçue quand on fixe quelque chose ou avec l’avancée en âge.

Par ailleurs, il faut veiller à ce que le contraste entre les caractères et le fond soit suffisant. Enfin, étant donné l’amélioration de la qualité des écrans de visualisation et la généralisation du fond clair, les filtres d’écran ne présentent plus d’intérêt. Implantation d’un poste de travail avec écran, d’après « le Guide de formation » de l’université de Laval, 2000, p. Implantation du poste de travail Il est en général possible d’implanter de façon adéquate un poste de travail comprenant un ordinateur et ce, quelle que soit la configuration de la pièce. Il convient pour cela d’étudier l’éclairage, ainsi que  l’environnement sonore et thermique.

Environnement lumineux Le travail sur écran nécessite un éclairage spécifique, différent de celui du travail de bureau. Il convient d’analyser les éclairages naturels et artificiels et de les moduler pour éviter les éblouissements et les reflets. La surface de vitrage d’un local destiné au travail informatisé ne devrait pas excéder le quart de la surface du sol et ce local ne devrait disposer de fenêtres que sur un seul côté. Autant que possible, placer les écrans perpendiculairement aux fenêtres. Si, malgré tout, les salariés ont le soleil dans les yeux ou sur leur écran au cours de la journée, il faut équiper les fenêtres de stores. Privilégier ceux à lamelles horizontales qui permettent de renvoyer plus ou moins de lumière vers le plafond en jouant sur l’orientation des lamelles et limitent la vision du ciel lorsqu’ils sont à moitié descendus. Dans les bureaux paysagers, des cloisons mobiles ou certains mobiliers hauts peuvent constituer une protection contre le risque d’éblouissement.