Lutter contre les violences conjugales : Féminisme, travail social, politique publique PDF

Avant lutter contre les violences conjugales : Féminisme, travail social, politique publique PDF devenir un parti politique, il était, jusqu’en 2008, un courant du RPR, puis de l’UMP. Le courant DLR est relancé une première fois en mai 2000 et devient une passerelle entre les pasquaïens du RPF et les séguinistes du RPR. Dès lors, DLR se structure sur l’ensemble du territoire et participe à la pré-campagne de Nicolas Dupont-Aignan, ce dernier ne parvenant pas à réunir les parrainages nécessaires.


Comprendre les violences faites aux femmes dans le couple c’est aussi analyser les luttes, les politiques publiques et les actions concrètes déployées en France aujourd’hui. Ce livre prend appui sur une enquête ethnographique menée auprès d’associations spécialisées (souvent membres de la Fédération Nationale Solidarité Femmes), de femmes victimes, de professionnels de nombreuses institutions concernées (justice, police, travail social…) et de personnalités politiques et universitaires actifs sur ces sujets. S’adressant aux universitaires ainsi qu’aux professionnels, l’ouvrage décrit la construction de la cause des violences conjugales, ainsi que les politiques publiques mises en oeuvres, dans une démarche sociohistorique. Il met ainsi en lumière la porosité des espaces militant, universitaire et institutionnel. L’analyse des carrières militantes et professionnelles, la prise en compte des parcours des femmes rencontrées et du contexte du nouveau management public structurant l’action publique, enrichissent la compréhension du travail social féministe mis en oeuvre dans les structures d’accueil et d’hébergement des femmes victimes de violences conjugales et de leurs enfants. Cette recherche sociologique éclaire alors des engagements féministes professionnels trop peu connus, face au paradoxe d’un intérêt politique fort pour lutter contre des violences masculines toujours persistantes.

Au premier tour, DLR ne soutient aucun candidat, même si Nicolas Dupont-Aignan envisage de soutenir François Bayrou. Aux élections législatives suivantes, le parti présente 62 candidats sans alliance avec l’UMP. Le congrès fondateur du parti a lieu le 23 novembre 2008. Le participe pour la première fois à une élection en toute indépendance lors des élections européennes de 2009. Nicolas Dupont-Aignan est candidat à cette élection au nom de Debout la République. Il arrive septième sur les dix candidats, devançant Jacques Cheminade, Nathalie Arthaud et Philippe Poutou. Nicolas Dupont-Aignan au congrès fondateur de Debout la France.

12 octobre 2014, Debout la République change de nom et devient Debout la France. Debout la France est membre du parti européen de l’Alliance pour la démocratie directe en Europe, après avoir été membre de EUDemocrats. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. DLF refuse tout libéralisme total, présenté comme  anarchique , et milite pour un retour du contrôle des frontières nationales. DLF se place de ce fait plus sur une ligne parfois qualifiée de  sociale-démocrate , ou, plus exactement, de troisième voie entre socialisme et libéralisme économique. En outre, DLF veut  refaire de la France un champion industriel  par la mise en place de projets de long terme, tels que des investissements dans la recherche scientifique ou les nouvelles technologies. Debout la France propose dans son programme des mesures de protectionnisme ciblé, dont l’objectif est de relocaliser un million d’emplois sur cinq ans.

Le parti souhaite le maintien de la réforme de 2010 avec la retraite à 62 ans. Le parti affirme vouloir abroger de la loi de 1973 interdisant à la Banque de France de prêter à l’État directement sans passer par les marchés financiers. Nicolas Dupont-Aignan entend retrouver la liberté de création monétaire et souhaite donc se libérer des marchés. Aussi les banques de dépôts et les banques d’affaires devront être séparées. Le parti souhaite la réglementation des bonus en interdisant les parachutes dorés. De plus, par souci d’égalité, le mouvement réclame l’alignement de la fiscalité des revenus du capital sur celle des revenus du travail. Nicolas Dupont-Aignan au Salon de l’Agriculture le 23 février 2015.