Mémoires de la Grande Guerre 1915-1918. Tome 2 PDF

Abeille Dans l’argot des combattants, mémoires de la Grande Guerre 1915-1918. Tome 2 PDF les balles, sans doute en raison du sifflement qu’elles produisent. On peut aussi rencontrer la variante « frelons ».


Ce second volume des Mémoires de la Grande Guerre s ouvre sur l année 1915 pour s achever avec la victoire de 1918. Rendu responsable du sanglant échec de l opération des Dardanelles, Winston Churchill, alors Premier lord de l Amirauté, doit démissionner du gouvernement en novembre 1915.

Mais il n en reste pas moins actif et rejoint le front de France. C est en tant que chef de bataillon réserviste qu il participe aux combats dans les tranchées des Flandres jusqu en mai 1916. Député à la Chambre des Communes, il porte un regard acéré sur cette Europe devenue un immense champ de batailles et analyse avec justesse les batailles de Verdun et de la Somme. Nommé ministre de l Armement en juillet 1917, il devient le Carnot de la Grande Guerre, tout en suivant le déroulement des opérations sur le terrain jusqu à l armistice final.

Avec un ton épique, un style admirable et un humour omniprésent, Churchill nous livre des jugements bien tranchés sur les hommes politiques et les militaires de l époque.

Un document irremplaçable sur l histoire de la Première Guerre mondiale.

Préface de François Kersaudy.

Traduction de l anglais révisée et annotée par Antoine Capet.

« Ex-correspondant de guerre, sacré Prix Nobel de littérature en 1953, Winston Churchill brosse ici, en double qualité d acteur et d observateur, une fresque politico-militaire, étayée de nombreux documents écrits. »

Le Monde des livres

Albert Dauzat, L’Argot de la guerre, d’après une enquête auprès des officiers et soldats, Paris, A. Les mitrailleuses boches sont braquées sur elles à demeure. Daniel Mornet, Tranchées de Verdun, Nancy, Presses universitaires de Nancy, 1990 , p. Un homme, près de moi, dit en riant : « Tiens ! Maurice Genevoix, Ceux de 14, Paris, Flammarion, 1950, réed. Seuil, coll « Points », 2 septembre 1914, p. Les abris se développent et s’améliorent avec l’installation dans la guerre des tranchées, et sont généralement creusés en contrebas dans le flanc d’une tranchée.

Ils sont souvent trop petits pour contenir tous les hommes d’une portion de tranchées, qui peuvent s’y relayer. Le Chemin des Dames, de l’événement à la mémoire, Paris, Stock, 2004, pp. Louis Barthas, Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier, Paris, La découverte, 1997, p. Cette nuit j’ai dormi comme une brute. 77, qui l’a quelque peu disloqué.

Ivan Cassagnau, Ce que chaque jour fait de veuves, journal d’un artilleur 1914-1916, Paris, Buchet-Chastel, 2003, p. Il nous donne une sécurité momentanée, qui est grande, si elle n’est pas absolue. Une étroite fenêtre m’éclairait et me permettait d’inspecter l’horizon. L’ennui, c’était qu’une fois couché on pouvait recevoir une balle par la fenêtre. Un de mes prédécesseurs avait été blessé de cette façon. Marc Bloch, « Souvenirs de guerre », L’Histoire, la Guerre, la Résistance, Paris, Gallimard, coll. L’armée d’active comprend avant la mobilisation les militaires professionnels et les conscrits effectuant leur service militaire, par opposition à la « réserve » constituée des hommes ayant déjà effectué leur service, et de la « territoriale » constituée des hommes de plus de trente-cinq ans à la mobilisation.