Mémoires pour servir à l’histoire et à l’établissement du magnétisme animal PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Franz Anton Mesmer, MRF – Vizille. 1754, à l’université d’Ingolstadt pour sa mémoires pour servir à l’histoire et à l’établissement du magnétisme animal PDF année de théologie.


En 1783, Franz Anton Mesmer (1734-1815) et ses amis fondent une Société de l’Harmonie qui a pour objectif de former des magnétiseurs. Armand Marie-Jacques de Chastenet, marquis de Puységur (1751-1825), et ses deux frères cadets, seront au nombre de ceux qui avaient largement payé Mesmer pour se faire initier aux principes de sa doctrine. Au printemps 1784, le marquis de Puységur revient pour quelque temps dans son château de Buzancy, près de Soissons, où il va faire la découverte du sommeil magnétique. Cette découverte, par le marquis de Puységur, du somnambulisme provoqué (sommeil magnétique) a débuté avec le traitement du fameux cas Victor. Il le magnétise et au lieu de développer des convulsions, il tombe dans un sommeil calme puis guérit de ses maux. Dès lors, la réputation médicale du marquis de Puységur se répandit au loin. Les traitements magnétiques se poursuivirent par la suite autour du fameux arbre de Busancy. Dans ses Mémoires pour servir à l’histoire et à l’établissement du magnétisme animal (1784), Puységur donne un récit tout en couleurs de ses découvertes et du traitement de ses malades qui s’apparente à un roman avec des personnages étonnants chez lesquels on assiste au spectacle des différentes phases de leur guérison. Si pour Mesmer la cure thérapeutique passe nécessairement par les convulsions de ses malades, pour Puységur elles ne sont pas indispensables car la cure nécessite le passage à l’état somnambulique avec un échange verbal entre magnétiseurs et somnambules. On a pu considérer ce livre comme un nouveau programme de recherche conduisant à la découverte de ce que nous nommons aujourd’hui l’inconscient. Nous reproduisons ici en fac-similé l’édition originale (1784) rare des Mémoires pour servir à l’histoire et à l’établissement du magnétisme animal. Ce livre s’adresse aux psychologues, psychothérapeutes, historiens et étudiants désireux de découvrir un des premiers écrits sur le magnétisme animal et l’hypnose.

Il s’inscrit en droit à l’université de Vienne en 1759, puis en médecine en 1760. En 1773, il entreprend son premier traitement sur la base des idées d’un fluide universel. Pour cela, il utilise les plaques aimantées inventées par le père jésuite Maximilian Hell. Hell sur la paternité de ce procédé, Mesmer insistera sur le fait que le magnétisme animal est distinct du fluide magnétique minéral. En juin 1775 il se rend chez le Baron Horeczky de Horka.

Fin 1775 il est de retour à Vienne. En 1777, il quitte Vienne après avoir tenté de traiter la cécité de Maria Theresia von Paradis, une musicienne de 18 ans aveugle depuis l’âge de quatre ans. Coquillière, près de Saint-Eustache, et encore à l’hôtel de Coigny, rue Coq-Héron. Sa clientèle s’accroissant, il s’établit ensuite à Créteil en mai 1778. Selon Mesmer, le magnétisme animal est la capacité de tout homme à guérir son prochain grâce à un  fluide naturel  dont le magnétiseur serait la source, et qu’il diffuserait grâce à des  passes , dites  passes mesmériennes , sur tout le corps. Bientôt, Paris se divise entre ceux qui pensent que Mesmer était un charlatan forcé de fuir Vienne et ceux d’opinion qu’il avait fait une grande découverte.