Marcel Lods : Action, architecture, histoire PDF

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Ce livre pose la question de l’action. Au travers d’une réflexion monographique sur l’histoire de l’architecture contemporaine, il s’agit de savoir en quoi l’action est constitutive de l’architecture, mais aussi, et avant tout, en quoi elle répond à une architecture qui lui appartient. Marcel Lods (1891-1978), auteur de quelques chefs-d’oeuvre de l’architecture moderne préfabriquée en France et l’un des architectes  » pionniers  » des grands ensembles, est ici considéré à l’éclairage de sept aspects – appelons-les des  » figures  » – qui caractérisent son action et lui donnent forme. Ces sept figures sont désignées dans ce livre par des dénominateurs simples et évocateurs : la raison, la série, le plan, le cadre, l’élan, l’obstacle et la scène. Ces figures de l’action se forgent d’abord dans le vécu du métier d’architecte, où le technicien et le visionnaire, l’homme d’affaires et le décideur l’emportent souvent sur l’esthète et le concepteur. Elles sont aussi moulées à l’aune des choix volontaristes de Lods pressé de devenir constructeur en se frottant aux principes rationalistes et aux technologies industrielles. Elles se solidifient progressivement au cours de ses expériences d’aviateur et de pilote d’automobile, de ses émotions de soldat de guerre, de par son regard de photographe et par sa rhétorique de conférencier et son pragmatisme mêlé d’idéalisme social lorsqu’il publie articles et pamphlets. Au-delà du personnage historique de Marcel Lods, l’essai tente de démontrer que l’architecture, au sens ordinaire du terme, n’est que la partie visible d’une pensée et d’une volonté d’agir et de changer la société qui répondent elles-mêmes à une architecture d’une autre nature. S’appuyant principalement sur les archives photographiques, les croquis, les articles et les écrits non-publiés de Lods, ainsi que sur ses innombrables annotations de lecture dans sa bibliothèque, l’ouvrage révèle une masse de documents et d’images inconnus.

Bundesarchiv Bild 183-B10919, Frankreich, Paris, festgenommene Juden im Lager. D’août 1941 à août 1944, le camp d’internement de Drancy ou camp de Drancy a été la plaque tournante de la politique de déportation antisémite en France. Comportant quatre étages, il était bâti autour d’une cour d’environ 200 mètres de long et 40 mètres de large. Drancy et de tous les biens mobiliers et immobiliers.

Les logements des officiers de la caserne de Drancy sont remis à leur disposition le 15 octobre 1941. Muette devenue camp d’internement de Juifs. Elle est désormais identifiée sous le nom de  camp de Drancy . Jusqu’en mars 1942, le camp sert de réservoir d’otages de représailles. Les prisonniers sont affamés — une douzaine d’internés sont morts de faim entre août et novembre 1941. 1942 et du tournant de l’Allemagne nazie vers la Solution finale, Drancy passe du statut de camp d’internement à celui de camp de transit, et constitue la dernière étape avant la déportation vers les camps d’extermination.

Les couples sans enfants et les célibataires sont amenés à Drancy. Après leur arrestation par la Gestapo et Klaus Barbie le 6 avril 1944, les enfants d’Izieu furent envoyés à Drancy avant d’être déportés et assassinés à Auschwitz. Au total, de 1942 à 1944, une soixantaine de convois français de déportés juifs sont partis de Drancy, d’où son surnom d’ antichambre de la mort . En période de pointe, le camp a connu le départ de deux ou trois convois par semaine. Jusqu’au 17 août 1944, le camp fonctionne comme lieu principal de rassemblement et de déportation. Sur 76 000 hommes, femmes et enfants juifs déportés de France, 67 000 le furent à partir de Drancy. Le camp d’internement de Drancy en août 1941.

1942 une note de l’inspecteur général de la Santé et de l’Assistance Eugène Aujaleu. Pendant ses trois années d’existence, le camp de Drancy a été sous les directions successives de Theodor Dannecker jusqu’en juillet 1942, Heinz Röthke jusqu’en juin 1943 et Alois Brunner à partir de juillet 1943. Theodor Dannecker  était un psychopathe violent . C’est lui qui avait ordonné d’affamer les internés, de leur interdire de circuler dans le camp, de fumer, de jouer aux cartes, etc. Maurice Rajsfus dans son livre sur Drancy. Le camp de Drancy était gardé par des gendarmes français, installés dans les  gratte-ciels  derrière le bâtiment en U où étaient internés les prisonniers.