Maria Helena Vieira da Silva : L’espace en jeu PDF

Il est le fils du professeur Robert Debré, le frère de Michel Debré, le père de Patrice Debré maria Helena Vieira da Silva : L’espace en jeu PDF Sylvie Debré-Huerre, et l’oncle de Bernard Debré et de Jean-Louis Debré. En juin 1937, il subit un choc en voyant, exposé au pavillon de l’Espagne de l’Exposition internationale à Paris, le Guernica de Pablo Picasso. 1941, ce dernier l’invitant à son atelier 7, rue des Grands-Augustins pendant l’hiver 1942-1943.


Née à Lisbonne, Maria Helena Vieira da Silva (1908-1992) ressent dès son plus jeune âge une attirance pour le monde de l’art. Cette vocation l’amène à l’âge de vingt ans à s’installer à Paris, capitale des avant-gardes. Elle y fait la connaissance d’Arpad Szenes, peintre hongrois avec qui elle partagera une vie entièrement vouée à la création. Peintre d’un espace matériel et mental, oscillant entre figuration et abstraction, entre réalité et imaginaire, elle participe de façon très personnelle à la grande aventure ;s. de la peinture du XXe siècle, dont elle devient une figure majeure en donnant au tableau une nouvelle dimension plastique, intellectuelle et spirituelle. Vieira da Silva a recherché toute sa vie une synthèse entre sa vision du monde et son regard intérieur.

C’est à cette époque que Georges Aubry expose ses premières toiles abstraites. En 1949, il présente sa première exposition personnelle à la galerie Bing, à Paris, marchand de Chaïm Soutine et de Modigliani. Olivier Debré installe un second atelier rue de Saint Simon à Paris. Autour de 1950, il privilégie la matière et les couleurs sourdes. Olivier Debré expose à New York à la Perspective gallery. Il est invité au Salon de mai auquel il participera jusqu’à sa mort.

En 1951 la librairie-galerie la Hune présente pour la première fois les gravures d’Olivier Debré. L’année suivante, il participe à son premier Salon d’Octobre qui regroupe les peintres les plus significatifs de l’art non figuratif et abstrait. Il participe pour la première fois en 1954 au salon Comparaisons. En 1956, Michel Warren organise sa première exposition individuelle à Paris. John Prossot dans Apollo dont la couverture reproduit le tableau exposé. Après un voyage en Espagne, il expose, en 1959, à la Phillips Gallery à Washington. En mai, première exposition personnelle à la Knoedler Gallery aux États-Unis, avec une préface de Pierre Courthion.

Au tournant des années 1960, il revient au paysage, sa peinture est plus fluide avec des ponctuations de concrétions épaisses qui délimitent et créent l’espace. Il qualifie alors sa peinture d’abstraction fervente car elle symbolise l’émotion ressentie devant le paysage. En 1960, il expose à la galerie Knoedler à Paris. L’année suivante, il effectue un nouveau voyage en Espagne avec son fils Patrice.