Matta. Peintures – Dessins PDF

1 master DVD, 1 CD audio, cablage audio et vidéo. FAUX SEMBLANTS Matta. Peintures – Dessins PDF mythes urbains et technologiques qui conditionnent nos sociétés depuis l’age de la révolution industrielle constituent la matière première du travail de Nicolas Moulin.


Celui-ci consacre une grande partie de son activité aux périgrinations urbaines et péri-urbaines. Le processus d’élaboration de ses travaux procède d’une pratique active et d’une observation critique de ce paysage et de ses symptômes. Un grand nombre de ses oeuvres pourraient potentiellement constituer une sorte de  réponse  à notre monde contemporain, où se cotoient dans un équilibre dont il a le secret, sarcasme et romantisme, ou bien encore fascination et effroi. Notre âge orphelin de lendemain meilleurs semble s’être perdu la nuit dans un bois où restent invisibles les éléments qui le rendent anxieux.

Certaines de ses pièces que je nommerais  para-photographiques  utilisent la notion de  faux semblants . Elles effacent soigneusement le processus avec lequel elles sont produites, laissant de côté l’idée d’une image photo qui retranscrit ou pour mettre en avant l’idée qu’elle est tout simplement. Paysages de  vestiges  futuristes, ou de  fausses archives  en noir et blanc, destinés selon lui à révéler un imaginaire contemporain, où apres le  future is now , le  too much future ,et le  No future  règne le  No Present . Il n’est pas difficile alors de comprendre que les influences de Nicolas soient éclectiques et que son travail se garde bien de s’inscrire dans une tendance artistique nommable. Enfant tour à tour des projets des radicaux italiens, De Gordon Matta-Clark, du romantisme allemand, du Constructivisme russe et des minimalistes des années 60, il aime tisser des liens improbables entre divers mouvements et époques semblant antinomiques. Ainsi, dans ses installations, où se cotoient images, volumes, vidéo et son, la notion de véracité ne constitue plus le pendant indispensable de la réalité, et laisse la place à une  potentialité . C’est de cela dont il s’agirait dans l’omniprésence de ces édifices inquiétants peuplant l’œuvre de Nicolas Moulin.

Non pas l’architecture que nous habitons, mais celle qui nous habite. Deux toiles de Jackson Pollock, exposées au Museum of Modern Art, MOMA de New York. Cubi VI de David Smith, sculpture expressionniste abstraite exposée au musée d’Israël, à Jérusalem. L’expressionnisme abstrait est un mouvement artistique qui s’est développé peu après la Seconde Guerre mondiale aux États-Unis. Le mouvement est  né  dans le milieu artistique new-yorkais dans les années 1940. Mais la peinture de Willem de Kooning, pour ne citer que cet artiste majeur du mouvement expressionniste abstrait, ne relève d’aucune de ces catégories.

En 1946, le critique d’art Robert Coates, écrivant dans The New Yorker, utilisa pour la première fois le terme expressionnisme abstrait. En 1929 est inauguré le MoMA le museum of Modern Art de New York pour présenter au public l’Art Moderne. Hofmann a eu une certaine influence sur le développement de l’expressionnisme abstrait, bien qu’il se soit appuyé sur le formalisme cubiste. Il introduit la troisième dimension dans ses tableaux en les transformant en champs de forces dynamiques, très structurés. Hofmann pense que l’acte de peindre comporte des significations psychologiques. Bauhaus de 1923 à 1933, il est membre fondateur du Salon des Réalités Nouvelles à Paris avant d’émigrer aux États-Unis. Et l’expressionnisme abstrait y est au centre des débats.