Metallica : L’odyssée métal PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, metallica : L’odyssée métal PDF-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ?


Le groupe californien est l’un des quatre plus importants
groupes de thrash metal aux côtés de Megadeth, Slayer et
Anthrax. II est sans aucun doute celui qui a su le mieux
évoluer depuis l’explosion du genre au début des années
quatre-vingt et le succès de ses albums Kill’Em Ail et Master
Of Puppets. Trente ans après ses débuts, et après bon nombre
de changements de formations, le groupe mené par le trio de
base James Hetfield (chant, guitare rythmique), Kirk Hammett
(guitare solo) et Lars Ulrich (batterie) ne cesse d’étonner.
Ainsi, en octobre 2011, Metallica crée la surprise en sortant un
album, Luno, avec le chanteur Lou Reed. Une association sous
le signe du « noir » entre ces deux icônes du rock.

Depuis les années 1960, définies comme la période  classique  du rock, de nombreux sous-genres hybrides ont peu à peu émergé. S’il n’est pas l’inventeur du rock’n’roll, il a toutefois révolutionné la manière de le jouer sur scène. Le rock trouve ses origines dans le rock ‘n’ roll, qui devient populaire aux États-Unis à la fin des années 1940 et au début des années 1950. La détermination de la première chanson de rock’n’roll de l’histoire fait l’objet de débats. Big Joe Turner, un bluesman devenu célèbre avec son titre Shake, Rattle and Roll en 1954.

Elvis Presley lors de sa première apparition à la télévision, en janvier 1956. Aux côtés du rock’n’roll, essentiellement joué par des artistes afro-américains, émerge un genre aux sonorités proches mais pratiqué par des musiciens blancs : le rockabilly. Parmi les précurseurs de ce genre figurent notamment Bill Haley, Carl Perkins, Eddie Cochran et Gene Vincent. Des groupes comme The Crows, The Penguins et The Coasters deviennent rapidement populaires aux États-Unis. Le rock’n’roll et le rockabilly entraînent le développement de nouvelles tendances et techniques instrumentales.

Les paroles des chansons deviennent plus consensuelles, et Elvis Presley est cantonné à des ballades. Les Beatles sur le tarmac de l’aéroport JFK de New York, le 7 février 1964. La réplique ne vient pas des États-Unis mais du Royaume-Uni. Les premiers émules d’Elvis Presley apparaissent, comme Cliff Richard, et de petites formations se multiplient pour les imiter. Le rock se ramifie alors presque à l’infini en explorant des niches apparemment improbables. Le jazz fusion naît de cette recherche entamée dès les années 1960.

Si les années 1950 proposaient une scène commune pour artistes noirs et blancs, les années 1960 mettent fin à cette mixité. Les noirs abandonnent peu à peu le rock pour s’orienter vers des genres musicaux qui correspondent davantage à leur réalité sociale. Le terme  pop  désigne un sous-genre apparu dans les années 1950-1960. Le rock’n’roll évolue alors pour se subdiviser en deux branches principales : le rock, plus fidèle aux racines blues dont il est issu, et la pop, qui met plus l’accent sur les mélodies et les harmonies vocales. La pop connaît sa maturité avec l’avènement des Beatles.