Metiers semi-specialises -les PDF

C’est aussi le travail du chaudronnier que de façonner les produits sidérurgiques semi-finis comme les tubes et les profilés. L’metiers semi-specialises -les PDF de la chaudronnerie remonte au moins au Bronze final.


Il fallait alors 6 ans d’apprentissage et 600 livres pour accéder à la maîtrise. L’ordonnance de 1776 réunit les chaudronniers aux potiers d’étain et aux balanciers. Les chaudronniers, eux, étaient alimentés en cuivre par les « martineurs » : ceux-ci travaillaient des galettes de cuivre, à chaud, pour en obtenir des calottes hémisphériques, à l’aide de marteaux pilons rudimentaires appelés « martinets » et utilisant la force hydraulique. Leur emblème est composé d’un chaudron et de deux marteaux en croix, de là viendra l’appellation de chaudronnier. Pièce de chaudronnerie dénommée surface composée, réalisée par M. Bessemer permettant la fabrication d’acier doux, la chaudronnerie se divise en deux grandes branches : la chaudronnerie en cuivre et la chaudronnerie en fer.

Ferblanterie et chaudronnerie légère : travail du fer blanc et de tous métaux, cuivre, laiton, maillechort, d’épaisseur inférieure à 1 mm. Tôlerie, et ses branches diverses : industrie automobile et carrosserie, aviation, ventilation, fumisterie, où sont traités les métaux de 1 à 3 mm d’épaisseur. Chaudronnerie moyenne, pour les réservoirs, citernes, et tous appareils nécessitant des épaisseurs de 10 à 50 mm. 50 mm et pouvant aller jusqu’à 500 mm. Si les familles aisées mangeaient dans de la vaisselle d’argent et possédaient vases, aiguières, pichets en étain, l’ensemble de la population utilisait toutes sortes de récipients en cuivre, pour un usage quotidien, d’où l’importance du travail des chaudronniers quelle que soit la clientèle. Chaque foyer tenait en permanence son chaudron sur le feu, pour y faire cuire la soupe et toutes sortes de légumes.