Mille ans d’histoire de l’Arbre généalogique en France PDF

Il a permis à García Márquez d’entrer, de son vivant dans la liste des 100 meilleurs livres de tous les temps en 2002. Il est mille ans d’histoire de l’Arbre généalogique en France PDF’une des œuvres hispanophones les plus lues et traduites actuellement.


Branches, racines, rejeton… quoi de plus courant que la métaphore végétale pour évoquer l’histoire d’une famille ? La figure de l’arbre généalogique est profondément ancrée dans notre imaginaire. Et pourtant, qu’y a-t-il de naturel à dessiner ancêtres ou descendants sur les racines ou les branches d’un arbre ?
Longtemps, d’autres représentations oubliées aujourd’hui, architectures, chaînes ou figures humaines, l’ont précédé et concurrencé. L’image de l’arbre, timidement apparue au tournant de l’an Mil, ne s’est imposée par la richesse de sa symbolique qu’à la fin du Moyen Age et à la Renaissance. Pourtant, conquérante du XIVe au XVIe siècle, ou banalisée par la suite, tantôt descendante, tantôt ascendante, flottant dans les airs ou poussant à l’horizontale, chargée de portraits ou d’écus armoriés, déployant ses ramures en formes étonnantes ou les unissant en greffes merveilleuses, elle ne semble souvent que prétexte ornemental loin des réalités végétales.
En effet, au-delà de leurs richesses décoratives, ces compositions complexes et passionnantes visent d’abord à montrer la petite ou la grande histoire des familles. L’arbre et ses figures concurrentes s’adaptent aux différents usages de la généalogie et évoluent avec eux. Loin d’être innocente, leur mise en scène se fait souvent l’écho d’un discours politique, religieux ou social.
Ce livre offre un panorama de l’évolution des pratiques généalogiques et de leurs figurations à travers les trésors des bibliothèques publiques de France parmi lesquels il puise toutes ses illustrations. La majorité d’entre elles provient de la Bibliothèque municipale d’Angers qui conserve la plus vieille généalogie française à motif végétal. Histoires d’images et histoires de familles s’y entrecroisent, car mille ans d’arbres généalogiques sont en quelque sorte mille ans de portraits de familles.

Archiviste paléographe, conservateur des bibliothèques, Marc-Edouard Gautier est l’auteur d’une thèse de l’Ecole nationale des Chartes sur les Elections de sépulture des ducs de Bourbon (XIIIe-XVIe siècle), sous la direction d’Alain Erlande-Brandenburg (2002). Il poursuit en doctorat des recherches sur la mort des princes, l’art et l’archéologie funéraires à la fin du Moyen Age. Il a participé à plusieurs colloques internationaux et publié une dizaine d’articles scientifiques d’histoire et d’histoire de l’art du Moyen Age.
Conservateur de la Bibliothèque municipale classée d’Angers, où il est responsable des collections patrimoniales, il y a organisé plusieurs expositions dont A l’ombre des familles, 1000 ans d’arbres généalogiques (2007) dans laquelle étaient présentées certaines des plus anciennes généalogies dessinées en France.

UN DOCUMENT EXCEPTIONNEL ET INÉDIT : la représentation intégrale en taille réelle de la Généalogie et descente des Roys de France datant de 1583 (dépliant de 6 m de long, illustré au recto et commenté au verso).

Cent ans de solitude est cité comme le texte le plus représentatif du réalisme magique, courant esthétique d’origine européenne et picturale, définitivement associé au boom de la littérature latino-américaine à partir des années 1960. Le roman narre la destinée de la famille Buendía sur sept générations et du village imaginaire de Macondo qu’elle habite. Acculés à vivre cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquíades, les Buendía vont traverser les guerres, les massacres et les conflits propres à l’histoire colombienne et connaître à la fois la grandeur et la décadence. Mexico, où il vit avec sa famille. Dans le conte Un jour après le samedi, publié en 1954, il fait référence à Macondo pour la première fois, et plusieurs des personnages de cette œuvre apparaissent dans certains de ses contes et de ses romans antérieurs. Pour survivre durant le temps d’écriture, il est contraint de vendre sa voiture et son épouse Mercedes Barcha doit acheter le pain et la viande à crédit. Le couple accumule neuf mois de retard de loyer.

La première édition de Cent ans de solitude a lieu le 5 juin 1967 par Editorial Sudamericana, éditeur de Buenos Aires. Buendia que les noms des personnages se répètent encore et encore, faisant fusionner le fantastique et la réalité. Dans les trois premiers chapitres sont racontés l’exode d’un groupe de familles et l’établissement du village de Macondo. Cent Ans de solitude relate l’histoire de la famille Buendia sur six générations, dans le village imaginaire de Macondo. Ce village est fondé par plusieurs familles, conduites par José Arcadio Buendia et Ursula Iguarán, un couple de cousins qui se marièrent, pleins d’appréhension et de craintes dues à leur parenté et au mythe existant dans la région, qui disait que leur descendance pourrait naître avec une queue de cochon.