Modibo Keïta, un destin PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Issu d’une famille malinké, il est le fils d’un ancien modibo Keïta, un destin PDF de l’armée française.


En restituant le milieu social où il naquit et vécut, l’atmosphère familiale, les années d’enfance et de formation, ce livre rend intelligible le cheminement de carrière de Modibo Keïta, premier Président du Mali après l’indépendance. Cet ouvrage éclaire davantage le personnage puisqu’il va des racines jusqu’au plein épanouissement à la tête de l’Etat.

Il fait ses études à l’École des enfants de troupe de Kati puis rejoint l’école d’officiers de Fréjus en France en 1960. Moussa Traoré est nommé sous-lieutenant en 1961, puis lieutenant en 1963. Le 19 novembre 1968, Moussa Traoré participe au coup d’État qui renverse le président Modibo Keïta qui s’était positionné comme partenaire du bloc soviétique. Un régime policier est mis en place sous la direction du colonel Tiécoro Bagayoko.

Le socialisme économique de l’ancien président Modibo Keïta est abandonné. En 1972-1973, une sécheresse importante s’abat sur le Mali. L’aide internationale arrive mais l’argent est détourné. Il propose d’aller vers une ouverture politique ce qui lui permet d’acquérir le soutien de certains intellectuels comme Alpha Oumar Konaré qui acceptera le poste de ministre des Arts et de la Culture pendant quelques années.

En 1980, des manifestations étudiantes sont réprimées. En 1982, il est promu général d’armée. Le 22 mars 1991, une manifestation à Bamako composée de milliers d’étudiants est réprimée par les armes, faisant une centaine de morts. Le Comité de transition pour le salut du peuple est mis en place avec le colonel Touré à sa tête. Moussa Traoré est emprisonné à la prison de Markala. En 1993, lors d’un procès qualifié de Nuremberg malien, il est condamné à la peine de mort pour crimes de sang commis entre janvier et mars 1991. Ayant été condamné à mort, ainsi que son épouse Mariam, Moussa Traoré est déchu de ses droit civiques, et ne peut donc pas voter.

Il considère cependant avoir été condamné pour des crimes qu’il n’a pas commis, et avoir été la victime d’un complot politique. Président du Comité militaire de libération nationale du 19 novembre 1968 au 19 septembre 1969. Biographie de Moussa Traoré , sur Africasuccess. Mounia Daoudi,  L’ancien dictateur Moussa Traoré gracié , sur Rfi. Benjamin Roger,  Mali : retour sur le régime de Moussa Traoré en dix dates , sur Jeuneafrique. Michème Ouimet,  La Presse au Mali: entrevue avec l’ex-dictateur Traoré , sur Lapresse.