Musique, personnalité et difficultés scolaires PDF

En 2015, 716 enfants, pupilles de l’Etat ont  été confiés à l’adoption quand 16 000 personnes sont officiellement dans l’attente d’accueillir un enfant. Il est de fait que le corps des pupilles de l’Etat, c’musique, personnalité et difficultés scolaires PDF-à-dire des enfants remis au service de l’Aide sociale à l’enfance par leurs géniteurs aux fins d’être adoptés ou encore privés de parents sur décision de justice, et là  encore confiés à l’ASE, se rétrécit même si on relève une très légère hausse d’une année à l’autre. Au 31 décembre 2015 ils étaient 2615 pour 2435 un an plus tôt.


La musique adoucit les moeurs, dit l’adage, mais ce qui fut l’apanage de la composition classique ou folklorique ne s’appliquait déjà plus au rythme des tambours de la musique guerrière. Passionné par les sons, la danse et… le patinage, le docteur Nghiem s’intéresse ici aux effets de la musique syncopée moderne sur le cerveau et le comportement humain. L’émergence universelle du « beat » avec le développement du rock n’roll et de ses dérivés ne crée-t-elle addictions, dépendances, troubles avérés de l’intelligence et de la personnalité ? Que disent les neurosciences, les médecins, les éducateurs et les sociologues de l’univers mental des jeunes livrés à l’emprise croissante du walkman, du rock, du rap, de la techno ou de l’électro et de leurs promoteurs ? Peut-on échapper par la culture judéo-chrétienne aux effets pervers de la transe inhérents à ces musiques tam-tam promus par les marchands de culture de mort ? Voici quelques-uns des thèmes de cette étude habitée par la foi et l’espérance du beau, du bien et du vrai artistique.

En 2016 1 106 enfants ont obtenu le statut de pupille, soit un peu plus d’ 1 admission pour 1000 naissances. Cette proportion varie de 0 à  4 selon les départements. A l’inverse, 986 enfants ont quitté en 2015 le statut de pupille par l’adoption ou la majorité. On a certes retrouvé l’étiage des années 2003-2004, mais on reste loin des 3459 de 1995, a fortiori on est à des années-lumière des 150 000 pupilles de 1900 pour une population de 26 millions d’habitants, des 40 000 de 1960, et des 20 000 de 1980. Déjà , de moins en moins d’enfants sont abandonnés.

Par ailleurs , moins de parents sont sanctionnés civilement par la justice : on privilégie, dans l’intérêt de l’enfant le soutien à la parentalité. 140 000 enfants sont accueillis physiquement chaque année directement ou indirectement par l’ASE, environ 120 000 en temps réel , mais dans l’immensité  des cas les parents sont présents dans l’univers de leur enfant et la famille est étayée par le service social pour exercer ses responsabilités. 7ans et demi en moyenne -, porteurs de handicap ou en fratrie. On conçoit alors que ces personnes aujourd’hui officiellement en quête d’accueillir un enfant  envisagent de se tourner vers l’international. Là  encore, depuis une vingtaine d’années, les difficultés se sont accumulées. Nous avons tous la représentation,  alimentée quotidiennement par les médias, que le monde regorge d’enfants délaissés, abandonnés, victimes de tous les conflits possibles et sans famille pour les protéger. La réalité est bien celle-là , mais dans le même temps il y a un fossé pour faire de ces enfants des enfants adoptables légalement.