Musique symphonique de Beethoven, guide illustré PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. La Symphonie no 9 de Ludwig van Beethoven, op. Cette œuvre monumentale, en laquelle Richard Wagner voyait  la dernière des symphonies , marqua un tournant décisif dans ce style musical et est souvent considérée comme un grand chef-d’œuvre du répertoire musique symphonique de Beethoven, guide illustré PDF, comme l’une des plus grandes symphonies et musiques de tous les temps. Vienne, ce qui fait d’elle une contemporaine de la Missa Solemnis op.


L’ensemble des neuf symphonies, sept concertos et onze ouvertures de Beethoven, sans oublier la Fantaisie pour piano, choeurs et orchestre, les deux romances pour violon et orchestre et la pittoresque Bataille de Vittoria, prend place parmi les plus imposants monuments du répertoire symphonique. Pour être également l’un des plus célèbres et des plus fréquentés, cet impressionnant corpus musical n’en recèle pas moins des richesses inépuisables que de simples écoutes même répétées ne sauraient révéler.Tout l’intérêt de ce précieux guide, grâce à un astucieux système de représentations graphiques extrêmement parlantes, est de donner enfin la possibilité à n’importe quel mélomane, ayant ou non étudié la musique, d’accéder à la découverte en profondeur de toutes les beautés formelles et sonores de ces chefs-d’oeuvre.La méthode utilisée repose sur une représentation de nature cartographique des divers épisodes musicaux selon une échelle de temps, représentation renvoyant par des jeux de couleur aux citations des principaux thèmes. Les diverses compositions beethovéniennes sont ici appréhendées à la fois globalement dans leur totalité et, sur un plan analytique, dans tous les instants de leur déroulement.Chaque mouvement se trouve ainsi abordé sur une double page: celle de droite comportant un texte explicatif, celle de gauche illustrée graphiquement et donnant les principaux repères: indications de tempo, de dynamique, de temps d’exécution (à partir d’une version discographique de référence) ainsi que les numéros de mesure et les tonalités; il devient ainsi facile d’en comprendre la structure (exposition, développement, réexposition), d’en saisir les thèmes ainsi que leurs variantes, de suivre leur circulation tout comme leur parcours tonal: toutes choses réservées jusque-là aux seuls lecteurs expérimentés de partitions.L’écoute _ fortifiée par ce que l’oeil lui fait ici découvrir _ s’en trouve littéralement transformée et la compréhension tout comme le plaisir accrus.Ce guide d’une conception totalement nouvelle, véritable substitut de la partition comme du CD Rom, offre par ailleurs de nombreux tableaux synthétiques, des repères biographiques ainsi qu’une introduction extrêmement utile, d’une grande clarté d’exposition, au langage beethovénien et au style classique que Beethoven porta à son sommet.Ingénieur de formation, Michel Lecompte a été durant plusieurs années chargé de cours d’histoire de la musique à la Faculté des lettres de Pau, dans le cadre de l’université du temps libre. C’est au contact de ses auditeurs, pour la plupart simples mélomanes, peu ou pas familiarisés avec le langage musical, qu’il a progressivement élaboré sa méthode très originale d’approche et d’analyse des oeuvres du grand répertoire.

123, des 33 Variations sur une valse de Diabelli op. 120 et de La Consécration de la maison op. Dans les ouvrages consacrés à la Neuvième symphonie, il est fréquent de lire Ode à la joie pour le poème de Schiller et Hymne à la joie pour la musique de Beethoven, mais il ne semble pas exister de règle absolue à ce sujet. La ferveur humaniste de l’Ode à la joie de Friedrich von Schiller fascina Beethoven sa vie durant. Dès l’époque de sa jeunesse à Bonn, Beethoven manifesta un goût prononcé pour la lecture de Goethe et de Schiller chez qui il puisa certains des idéaux qui allaient plus tard jalonner son œuvre : la nature, l’amitié et la joie. Je vous envoie une composition de la Feuerfarbe .

Elle est d’un jeune homme d’ici, dont les talents musicaux deviendront universellement célèbres Il veut aussi mettre en musique la Joie de Schiller, et même toutes les strophes. Son départ pour Vienne et ses années d’études obligèrent le compositeur à ajourner son projet. Durant toute sa vie créatrice il revint périodiquement à cette idée, à chaque fois sous forme d’essais, parsemés dans plusieurs de ses œuvres. Tantôt il mit en musique des fragments du poème de Schiller, tantôt il s’essaya au thème du futur hymne à la joie.

Rasch tritt der Tod d’après Guillaume Tell, WoO 104. Bien avant le finale de la Neuvième symphonie, Beethoven mit en musique des bribes du poème de Schiller. Ce thème est éparpillé dans l’œuvre de Beethoven, sous diverses formes, quoiqu’il semble évident que dès le début le compositeur s’en soit fait une idée précise. L’analogie avec le thème de la joie est déjà frappante. Quelque peu oubliée de nos jours, la Fantaisie chorale ne manque donc pas d’intérêt historique tant il semble évident que Beethoven s’en est servi d’expérience pour la Neuvième symphonie.

L’hymne à la joie définitif n’est composé qu’au cours de l’année 1823 pour intégrer le quatrième mouvement de la Neuvième symphonie où Beethoven l’utilise avec plusieurs variations. Neuvième symphonie, quatrième mouvement : l’hymne à la joie tel que Beethoven le confie aux hautbois dans la troisième variation de son exposition instrumentale, mesures 150 à 165. Maison, 5 rue Ungargasse à Vienne, où Beethoven a achevé d’écrire la Symphonie no 9. Mais la troisième de ces symphonies, hypothétique Neuvième, ne fut pas mise en chantier immédiatement, peut-être à cause des événements obscurs qui émaillèrent la deuxième moitié de l’année 1812 dans la vie du compositeur. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. La Consécration de la maison et que les trois premières parties de la Missa solemnis.

Bien que le concert ait été officiellement dirigé par Michael Umlauf, le Kapellmeister du théâtre, Beethoven partageait la scène avec lui. Toutefois, Umlauf gardait un mauvais souvenir de la tentative, deux ans plus tôt, du compositeur de procéder à une répétition générale de son opéra Fidelio qui s’était transformée en désastre. Il y a un certain nombre d’anecdotes sur la création de la Neuvième. Cependant, la première a été un grand succès.

Lorsque le public a applaudi — les témoignages diffèrent quant à savoir si c’est à la fin du scherzo ou de toute la symphonie — Beethoven avait plusieurs mesures de retard et continuait à battre la mesure. De ce fait, la contralto Caroline Unger s’approcha de lui et le fit se retourner pour recevoir les acclamations et les applaudissements du public. Vienne la mort maintenant, ma tâche est accomplie. La même hésitation, le même flottement se retrouvent pour la mesure et le tempo : les tenues et les trémolos de l’introduction forment une nappe brumeuse d’où s’échappent les descentes de quartes et quintes des cordes, seul le grand unisson orchestral du premier thème affirmera l’Allegro ma non troppo, un poco maestoso titrant cette première partie.

La partie centrale, prémices à l’Ode à la joie du finale, module dans le premier sens du terme : gardant la tonique, le mode change en ré majeur. Beethoven réutilisant une partie de ce motif dans les treize ultimes mesures de la coda, le mouvement s’achève dans cette tonalité majeure. 4, la blanche pointée étant de 116 pulsations par minute. Ritmo di quatro battute annonçant le retour du thème fortissimo. 2, mais là encore pris à la mesure en gardant la pulsation précédente, soit la ronde égale 116. Allegro assai vivace – Alla Marcia du finale, l’un des principaux problèmes des indications métronomiques de l’œuvre.

Ce Molto vivace est un Scherzo de deux reprises avec Trio, également de deux reprises, da Capo sans les reprises et Coda. 2 sur une descente en octaves des cinquième et premier degrés. Les hautbois, doublés des clarinettes sur une basse staccato des deux bassons à l’unisson exposent un nouveau thème aux lignes mélodiques de plus en plus proche du chant final. Aujourd’hui, un Adagio est trop souvent synonyme de lenteur ou d’indolence, alors que l’origine du mot « ad agio » signifie « à l’aise » et ici adagio molto doit être compris comme « très à l’aise ». Cette idée est renforcée par le cantabile, « bien chanté », atténuée sur la partie de premier violon par un mezzo voce, à mi-voix. Le troisième mouvement allie plusieurs formes et peut être présenté de plusieurs façons.