Nid de vipères PDF

Apollo nid de vipères PDF la première emportant un équipage. L’écoutille fut modifiée pour pouvoir être ouverte en moins de 10 secondes.


Castanhal, dans l’État du Para, au nord du Brésil. Afin de lui extorquer sa scierie, Wlamir Turvel, trafiquant ambitieux, tabasse Alfredo Pastri, puis viole sa femme sous les yeux de leurs enfants, Isabela et Fred. Ceux-ci jurent de venger leurs parents. Mais des années plus tard, Fred a tourné la page et s’est installé aux États-Unis.
Isabela, elle, n’a rien oublié. Déterminée à aller jusqu’au bout de sa vengeance, elle a suivi méticuleusement l’ascension de Wlamir Turvel, devenu l’un des maillons les plus importants du trafic de drogue dans l’Amazonie, ainsi que le gouverneur de l’État. Elle est devenue sa maîtresse et a appris tous ses secrets. En éclatant, sa vengeance va tout emporter sur son passage.

De l’azote fut ajouté à l’atmosphère de la cabine durant la première phase du vol. L’ensemble du programme Apollo subit une revue qui entraîna la modification de nombreux composants. Les exigences de qualité et les procédures de test furent renforcées. La mission AS-204 devait constituer le quatrième vol du programme Apollo et le premier à emporter un équipage. Les trois vols qui avaient précédé avaient permis de tester l’étage S-IVB, 3e étage du futur lanceur Saturn V, ainsi que le vaisseau Apollo. Le vaisseau Apollo constitue le composant le plus complexe développé pour le programme Apollo.

Rusty Schweickart, pilote, qui est devenu l’équipage de Apollo 9. Walter Cunningham, pilote, qui est devenu l’équipage de Apollo 7. Le 27 janvier 1967, l’équipage composé de Grissom, White et Chaffee commence un test destiné à s’assurer que le vaisseau est capable de fonctionner de manière autonome. Cinq heures après le début des tests, ceux-ci se poursuivent encore car ils ont été interrompus à plusieurs reprises pour résoudre différents incidents. 10 secondes plus tard Chaffee pousse un cri puis White annonce qu’il y a le feu dans le cockpit.

Certains témoins racontent qu’ils ont vu sur les moniteurs de télévision White tenter d’atteindre la manette permettant d’ouvrir l’écoutille interne. Six secondes après l’intervention de White, on entend Chaffee s’exclamer qu’il y a un incendie vraiment dangereux. Il ne s’est écoulé que 15 secondes depuis que White a signalé le début de l’incendie. Les personnes situées à proximité du vaisseau ont évacué la plateforme au moment où la fumée et les flammes ont envahi celle-ci car elles supposent initialement que le module a explosé ou est sur le point d’exploser.

Mais un peu plus d’une minute plus tard, elles sont de retour et tentent d’ouvrir l’écoutille. Elles sont gênées par l’épaisse fumée qui a envahi les installations. Le déclenchement de l’incendie sera attribué, sans être clairement identifié, à un court-circuit dû à un fil électrique dénudé. Il se serait produit sous le siège de Virgil Grissom. La cabine était tapissée de bandes de scratch, afin de permettre aux astronautes de coincer tout ce qui risquerait de flotter au milieu de la cabine, en apesanteur. Cependant, le Velcro explose dans une atmosphère d’oxygène. Le système d’ouverture de la capsule nécessitait une longue procédure de plus de deux minutes, là où les trappes des capsules Mercury s’ouvraient en moins d’une seconde à l’aide de boulons explosifs.

L’enquête révèle l’utilisation de nombreux matériaux inflammables dans la cabine. Immédiatement après l’accident, la gestion par la NASA du programme Apollo est fortement remise en cause dans le public. De nombreux journalistes écrivent que les problèmes réels à l’origine de l’accident ne seront jamais complètement connus car la plupart des membres de la commission d’enquête sont des employés de la NASA. D’autres pronostiquent un report du programme. 1965-1966, qui met en évidence les difficultés rencontrées par North American Aviation dans la mise au point du vaisseau Apollo, est révélé au cours de ces auditions. Les problèmes mis en évidence par le rapport ne seront finalement pas retenus comme une des sources de l’accident. Dès le lundi suivant la tragique catastrophe, Gene Kranz réunit l’équipe de contrôle en vol.