Nous avions 15 ans en 1940 PDF

En Europe occidentale, juin 1940 est l’nous avions 15 ans en 1940 PDF de la  drôle de guerre  et voit la défaite de l’armée française face à l’armée allemande. Avant la Seconde Guerre mondiale, l’armée française est considérée comme une des plus puissantes du monde. Le commandement de l’aviation de chasse de l’Armée de l’air française était assuré par le général Bernard d’Harcourt.


Depuis soixante-dix ans, ces enfants du désastre se taisaient. En six mois, pourtant, ils ont connu la défaite de leurs pères, le désarroi des familles, l’inquiétude de leurs mères, le désordre général, la débâcle. Ils sont partis vers l’aventure forcée dans toutes sortes d’équipages, parfois apeurés, le plus souvent excités, désorientés par la dilution soudaine de toutes les autorités mais cherchant à sauver leurs études : où passer le brevet et le bachot ? Au fil de leurs pérégrinations, ils vont découvrir les ponts coupés, l’ennemi qui tombe du ciel en les mitraillant, mais aussi l’aventure, la campagne profonde. 
La voix chevrotante de Pétain leur annonce la fin de leur France, de leur enfance. Leurs parents leur avaient parlé des Boches, ils voient arriver les Panzerdivisions de Hitler. A la rentrée, ces adolescents font connaissance avec les restrictions et on les appelle les J3, en référence à leur carte d’alimentation. En zone dite « libre », ils doivent sans cesse saluer le drapeau tricolore, défiler, chanter la gloire du Maréchal. En zone occupée, tout est interdit, le drapeau, la Marseillaise, s’assembler à plus de trois, courir dans la rue … Mais ce sont eux, les lycéens, qui vont organiser à Paris la première manifestation de résistance, le 11 novembre 1940 à Paris.

Evelyne Sullerot, qui a vécu au même âge cette saison si particulière, a recueilli, mis en forme, recoupé les témoignages de ces ex-adolescents murés dans le souvenir de la « honte de 40 ». Nourri de son expérience de sociologue, ce document unique leur rend enfin la parole.

Tous sportifs, enthousiastes, au moral élevé. Pour le bombardement ou la reconnaissance, le tableau était plus mitigé bien que le personnel soit hautement qualifié. La plupart n’étaient que de simples prairies plus ou moins vastes, plus ou moins bien aménagées, loin des agglomérations. Les pilotes eurent droit au logement chez l’habitant, les mécaniciens et les soldats eurent droit à des granges et à de la paille.

393 sont disponibles le 10 mai. L’aéronavale a combattu sur terre, surveillant les côtes, bombardant des objectifs terrestres. Tous ont combattu et contribué à infliger des pertes à l’ennemi. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. En cinq semaines, l’avancée allemande en France entraîne la désintégration de l’armée et une gigantesque panique dans la population.