Nouvelles de la révolte 1907-2007 PDF

Il n’y a pas de couleurs sans lumière. Evidence, qui nous rappelle que la couleur n’appartient pas aux objets eux-mêmes, mais qu’elle est la façon particulière qu’ont les objets de nous renvoyer la lumière de l’éclairage dans lequel ils sont situés. Ainsi, si un objet nous apparaît d’une certaine couleur, nouvelles de la révolte 1907-2007 PDF’est parce que sa surface aura absorbé toutes les autres radiations des fréquences lumineuses incidentes. Une feuille blanche par exemple n’apparaît blanche que parce qu’elle renvoie la quasi totalité du rayonnement solaire.


1907 : Les hommes et les femmes du Languedoc-Roussillon se révoltent pour défendre leur terre, le fruit de leur travail, leur dignité. Toute la région est debout, autour du monde viticole mené par Marcelin Albert et Ernest Ferroul. Dans toutes les villes, des centaines de milliers de citoyens s’opposent au pouvoir politique, à ses soldats, à un certain Clemenceau. La grève de l’impôt est déclarée, des centaines de maires démissionnent, les villes sont submergées par les manifestations, la troupe tire, avant de se mutiner quelques jours plus tard.

2007 : Que reste-t-il de cette révolte, de ces « gueux » en colère, dans notre mémoire collective ?
Comme une trace du souvenir, cette anthologie recueille seize « Nouvelles de la révolte ». Autour de leurs auteurs, la terre du Languedoc-Roussillon et l’esprit de ces gueux qui s’opposèrent farouchement au pouvoir central inspirent ces évocations romancées. Ces récits, passés, contemporains ou d’anticipation explorent avec brio et passion une réalité sociale où l’actualité rejoint l’histoire, la mémoire.

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Anthologie présentée par Autour des auteurs l’Association des auteurs du Languedoc-Roussillon

Raymond Alcovère Lilian Bathelot Antoine Blanchemain Pierre Bosc Anne Bourrel Michel Crespy François Darnaudet Serguei Dounovetz Claude Ecken René Escudie Viviane Etrivert Ariette Fétat Geneviève Gavignaud-. Anne-Marie Jeanjean Francis Zamponi

Sous un éclairage rouge cette même feuille n’apparaitra plus blanche. De même, les couleurs d’un paysage ne sont pas les mêmes en été, en hiver, le matin, à midi ou le soir. C’est elle qui sert de base à l’appréciation des couleurs. Mais c’est elle surtout qui est à l’origine de notre système de perception visuelle. Le spectre de la lumière que nous envoie le soleil s’étend sur une plage qui va de 400 à 700 nanomètres.

Au delà de ce spectre, nous trouvons d’une part les radiations infrarouge et d’autres part les radiations ultraviolettes. Cette plage de « visibilité » n’est pas une propriété intrinsèque à ces radiations mais une remarquable adaptation des êtres vivants aux conditions physiques de notre planète. La lumière blanche n’existe pas comme telle, si elle nous apparaît blanche c’est parce qu’elle est la somme de toutes les fréquences des radiations du rayonnement solaire. Cette synthèse des différentes radiations lumineuses est un processus neuronal complexe qui débute avec les différentes cellules nerveuses de la rétine. C’est l’ensemble des connexions neuronales et le traitement de ces informations dans le cerveau qui constitue le phénomène perceptif des couleurs.

1801, à partir de ses travaux sur l’optique. La synthèse additive est celle résultant le l’association de fréquences lumineuses, comme avec l’image électronique qui génère ses trois composantes lumineuses fondamentales. C’est ce processus qui est utilisé en télévision et qui concerne aujourd’hui non seulement internet, mais aussi la majeure partie du cinéma et de la prise de vue photographique. Elle procède par superposition de couches et le résultat, contrairement à l’image électronique, nécessite une source lumineuse externe pour pouvoir etre perçu.