Observations sur le traité de paix du 30 mai 1814, entre la France et les puissances alliées PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. 25 août 1788 Henriette Louise Joséphine Observations sur le traité de paix du 30 mai 1814, entre la France et les puissances alliées PDF, était, lui aussi, marchand de draps.


Observations sur le traité de paix du 30 mai 1814, entre la France et les puissances alliées, par J.-C. Bureau de L’Écotay
Date de l’édition originale : 1814

Ce livre est la reproduction fidèle d une uvre publiée avant 1920 et fait partie d une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l opportunité d accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les uvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

Il cultivait surtout la poésie pour se consoler des ennuis et de la tristesse de son métier de répétiteur. Rogier aidait en même temps sa mère et sa sœur aînée dans la gestion du pensionnat familial. Dès sa sortie de rhétorique, il aurait rédigé les discours que la  chère maman  prononçait dans les distributions des prix. Sa famille a conservé avec soin les manuscrits de ces discours. Joseph Lebeau, l’un des fondateurs du Mathieu Laensbergh.

Deux de ces amis, Paul Devaux et Joseph Lebeau, sollicitent son activité pour une tâche tout autre que celle de précepteur : il s’agit de la fondation d’un journal libéral. Rogier à renoncer à la vie du préceptorat. Il n’en resta pas moins dans l’enseignement libre : il donna des répétitions tout en étudiant le droit et en collaborant au Mathieu Laensbergh. Il venait donc de réaliser le projet qu’il avait conçu d’entrer au barreau de Liège. Bien d’autres projets hantaient son cerveau.

Les Mémoires de Van Haelen datent de 1827. Voici dans quelles circonstances Rogier était entré en relations avec le chef d’état-major de Mina. Mais le succès alla à la Récompense, qui voulait  contribuer à faire naître ou à développer chez les enfants des connaissances utiles, à leur faire comprendre et aimer des devoirs rigoureux . Il devait venir un moment où la politique ferait du tort à la Récompense. Le Mathieu Laensbergh avait continué à faire beaucoup parler de lui pendant les années 1827 et 1828. Ses articles sur l’organisation judiciaire, sur la liberté de la presse et le timbre des journaux étaient fort lus, fort commentés et provoquaient des discussions de plus en plus animées avec les organes ministériels. Sous l’influence des articles parus dans le Courrier des Pays-Bas, dans le Catholique et dans le Politique, sous l’influence également de l’irritation provoquée par les procès Claes, Ducpétiaux, De Potter, l’union prit un corps.