OEuvres poétiques / Joachim Du Bellay Tome 2 : Recueils romains PDF

Plus que Dante avec Béatrice, Pétrarque est passé à la postérité pour la perfection de sa poésie qui met en vers son amour pour Laure. Il est également l’homme qui, durant ses nombreux voyages, a retrouvé les Correspondances de Cicéron jusqu’alors perdues. Ces dernières sont à l’origine oEuvres poétiques / Joachim Du Bellay Tome 2 : Recueils romains PDF la volonté de Pétrarque de publier ses propres lettres.


Florentins de naissance et d’une fortune qui touchait à la pauvreté. Le notaire et sa famille rejoignirent ensuite Pise puis Marseille et le Comtat Venaissin. La tradition veut que celui-ci ait reçu de son élève un livre de Cicéron contenant, entre autres, le De Gloria aujourd’hui perdu. Toujours gêné pécuniairement, le maître avait engagé ce livre et, malgré les offres de Pétrarque pour le lui racheter, il refusa toujours par fierté.

Pour payer ses études, son père donnait chaque année au recteur du collège quatorze éminées de blé et le futur poète devait apporter son vase à vin et son gobelet pour boire au cours des repas. Carpentras, le jeune Pétrarque vécut un moment important. Gascons de la famille de Clément V, le pape défunt. François, qui avait terminé ses études, quitta Carpentras pour suivre des cours de droit à l’Université. Bologne, où pendant trois ans, j’entendis expliquer tout le corps du droit civil. Là-bas aussi, quelle tranquillité avions-nous, quelle paix, quelle abondance, quelle affluence d’étudiants, quels maîtres ! En 1318 ou en 1319, Pétrarque perdit – en tant qu’adolescent – sa propre mère, Eletta, qui était alors âgée de 38 ans.

Détail véridique ou inventé, c’est cette disparition qui lui fit écrire ses premiers vers, une élégie de trente-huit hexamètres latins en hommage à cette mère morte à trente-huit ans. Pourtant, ce fut dans cette cité universitaire qu’à peine un ou deux ans plus tard, se déroula un autre drame. En 1320, son père brûla ses livres. Bologne, le plus grand centre européen d’études juridiques. Ils étaient accompagnés de Guido Settimo, rencontrèrent les trois fils de l’influente et puissante famille Colonna, Agapito, Giordano et Giacomo et se lièrent avec ce dernier. Ce fut là, dès l’automne 1320, que le jeune homme prit conscience de la naissance d’une nouvelle forme de poésie écrite, non plus en latin, mais en langue vulgaire, le plus souvent le toscan. 1325 au service de celle-ci à travers Giacomo et son père, Stefano le Vieux, et jusqu’en 1347.