Optique MPSI-PCSI-PTSI PDF

Intro : après avoir replacé l’optique géométrique dans son domaine de validité, le cours insiste sur la notion d’image et rappelle les lois de Snell-Descartes. D’un point de vue optique MPSI-PCSI-PTSI PDF, rien de bien nouveau, puisque les lois de Snell-Descartes ont déjà été vues dans le secondaire.


L’enseignement d’optique des filières MPSI, PCSI et PTSI abordé en un seul volume, sous la forme d’un cours clair et concis. Des pages de méthode et des exercices corrigés, variés et progressifs, permettent un entraînement et une préparation efficaces.

Les applications et les exercices sont par contre plus difficiles qu’au lycée. L’optique géométrique est une branche de l’optique qui s’appuie notamment sur le modèle du rayon lumineux. Cette approche simple permet entre autres des constructions géométriques d’images, d’où son nom. Elle est en revanche plus ancienne, ayant été développée dès l’Antiquité.

La première expérience montrant les limites de l’optique géométrique est réalisée par Grimaldi en 1665 qui donne son nom à la diffraction. Un rayon lumineux est un objet théorique : il n’a pas d’existence physique. Il sert de modèle de base à l’optique géométrique où tout faisceau de lumière est représenté par un ensemble de rayons lumineux. Le rayon lumineux est l’approximation de la direction de propagation de l’onde lumineuse ou des photons. Lorsque l’on considère l’onde lumineuse, si la surface d’onde est un plan, tous les rayons sont parallèles entre eux et si la surface d’onde est sphérique, tous les rayons se dirigent vers un point, ou semblent provenir d’un point : on a un faisceau qui converge en un point, ou qui diverge à partir d’un point.