Origines de l’Atheisme Antique PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? La religion de la Rome antique est l’origines de l’Atheisme Antique PDF des pratiques et croyances religieuses que les Romains considéraient comme proprement romaines, ainsi que les nombreux cultes importés à Rome ou pratiquées par les populations faisant partie de l’Empire romain.


Stelio Zeppi nous invite à un autre regard sur la notion d’athéisme, mais aussi sur le monde religieux grec, où l’athéisme n’est pas l’opposé de la religion. En passant par Platon, les sophistes, Démocrite, Socrate, Parménide, mais aussi par Thucydide, il renvoie à de nombreux textes comme Eschyle et Euripide, mais aussi à des textes scientifiques, médicaux, religieux ou législatifs.

D’après l’histoire légendaire des premiers siècles de Rome, la plupart des institutions et des rites religieux de Rome remontent aux premiers fondateurs de Rome, particulièrement Numa Pompilius, le second roi de Rome. Peu à peu, le droit romain se sépare de la religion. Il est donc difficile de reconstituer formellement les strates les plus archaïques de la religion romaine, certaines théories sont abandonnées comme celle des dieux di indigetes et di novensides. L’étude de la religion romaine à la fin de la République et sous l’Empire est elle basée principalement sur l’ensemble des témoignages littéraires, archéologiques et épigraphiques.

Les Romains croient en un certain nombre de puissances divines, c’est-à-dire surhumaines, les dieux. La comparaison de la religion romaine avec les mythes des autres religions indo-européennes permet pourtant de mieux comprendre les rites religieux des Romains. Le mythe fondateur de Rome est celui de Romulus et Remus, deux frères abandonnés sur les bords du Tibre et miraculeusement allaités par une louve. Romulus, fort du présage extraordinaire des dieux constitué par 12 vautours, traça les contours de la ville de Rome sur le Palatin et tua son frère après que celui-ci eut franchi le sillon d’un air moqueur.

D’après Tite-Live, c’est après le règne de Romulus que Numa Pompilius, second roi de Rome, institua les pratiques religieuses officielles. Cette triade précapitoline a été ensuite remplacée par la triade capitoline classique : Jupiter, Junon, Minerve. Dans la Rome antique, le pomerium est la limite sacrée de la ville, formant une frontière à la fois juridique et religieuse. La divination peut se faire par la prise d’auspice, par l’observation du vol des oiseaux. Si des oiseaux y passent, c’est bon signe. L’espèce des oiseaux observés est aussi considérée comme un message des dieux. Il est souvent pratiqué par un prêtre du temple.

On compte deux grands types de sacrifices. Les sacrifices sanglants concernent les animaux domestiques. Une partie du sacrifice est brûlée sur l’autel ou au sol, l’autre est mangée par les hommes. Les Romains offrent aux Dieux des animaux domestiques : bovins, ovins, suidés, poulet, etc. Une offrande ne peut avoir lieu si l’animal ne tient pas en place, s’il est effrayé, malade ou s’enfuit. Dans ce cas pour maintenir l’offrande les Romains doivent choisir une autre bête docile en bonne santé. Le sacrifice se déroule en plusieurs étapes qui doivent être impérativement respectées dans le bon ordre pour des offrandes réussies.