Osez 55 secrets de couples sexy (Osez…) PDF

Il faut dire que c’est tellement facile de trouver un job pour dev. Ayant osez 55 secrets de couples sexy (Osez…) PDF’impression de perdre son temps, il a créé des exercices simples, qui sont facilement solvables sans stress par n’importe quel programmeur digne de ce ce nom en quelques minutes. S’amuser un peu Ce qui est marrant avec les fizzbuzz, c’est de sortir de la solution classique pour faire des trucs tordus. Pour la première solution, on fait une boucle normale et on print la concaténation de la chaîne « Fizz » et la chaîne « Buzz ».


Voici quelques-uns des secrets des couples « sexe & sexy». Ils aiment faire l’amour, le font souvent, le font bien, ils se livrent aussi à toutes sortes de jeux et d’aventures qui érotisent chaque minute de leur vie. Vivez une sexualité joyeuse et coquine, grâce aux conseils les plus précieux de Marc Dannam, l’un des auteurs des best-sellers de la collection « Osez… »

MAIS on fait un slicing dessus en prenant en compte une particularité de « Fizz » et « Buzz » : les deux mots font 4 lettres. Enfin, si x n’est multiple ni de 3, ni de 5, on concatène deux chaînes vides, ce qui donne une chaîne vide. Une caractéristique de l’opérateur or en Python est qu’il ne retourne PAS un booléen. Par contre si il y a  » or x, il va retourner x. On aura donc le listing attendu.

Les valeurs sont générées par concaténation également, comme dans le premier exemple. Or, True vaut 1 en Python, et False vaut zéro. Du coup « Fizz » et « Buzz » vont être multiplié par True ou False selon que x est un multiple de 3 ou 5, et la chaîne résultante sera la bonne. Après on utilise le or de la même façon que dans le code du premier one-liner. Mais quand même Je trouve ça un peu déprimant que l’on ait autant de personnes qui se vendent comme codeurs et qui ne savent pas coder. Ok, je veux bien que dans une situation de stress les bouts de codes sortent plus difficilement, mais là c’est volontairement hyper simple.

Personne ne demande le one-liner, c’est juste pour le fun. Mais la majorité des candidats ne peuvent même pas produire le tout premier code. C’est aussi mon constat dans les boîtes dans lesquelles j’ai travaillé : énormément de flan. Se pose alors un autre problème : la rareté de la main d’œuvre.

Je discutais avec un CTO dernièrement. Il me disait que quand il tombait sur un bon candidat, il lui déroulait le tapis rouge car il avait trop peur qu’il se barre. C’était très dur pour lui de trouver un dev potable. Popole emploi où il demande de maîtriser vingt-douze technos pour le SMIC. C’est là qu’on voit que la grande majorité des gens ne pigent toujours rien à l’informatique. Ils n’ont aucune idée des échelles de valeur et de qualité. Les boîtes non-tech se retrouvent avec le fond du panier car elles embauchent en aveugle et les utilisateurs se retrouvent en mode dégradé en permanence.