Osez une leçon de fellation PDF

Peut-on dire qu’il y a eu osez une leçon de fellation PDF relation sexuelle librement consentie entre une enfant de 11 ans et un homme de 28 ans ? C’est un peu ce que, tous comptes faits, semblent dire les magistrats et les policiers de Pontoise ayant eu jusqu’à présent à connaître de ce qui est survenue à la petite Sarah qui, sur le chemin de l’école, croisant une nouvelle fois un homme l’a suivi jusqu’à chez lui où il l’a amenée à lui faire des fellations avant de la pénétrer. Sarah n’a pas subi de violences ou n’a pas été menacée de violences pour ces actes sexuels. Le parquet relevant l’absence de violences physiques sur la fillette en déduit qu’il n’y a pas eu viol, ni agression sexuelle, mais atteinte sexuelle à mineur.


C’est l’un des jeux sexuels – préliminaire ou acte sexuel à part entière – les plus excitants, tant pour celui qui la reçoit que pour celle qui la prodigue. Après une introduction époustouflante, sous forme de retranscription minute par minute d’une fellation lors de laquelle Coralie Trinh Thi se laisse guider par son partenaire et ne cache rien des sensations éprouvées, elle aborde toutes les problématiques que peut poser cette pratique, les difficultés et les appréhensions exprimées par les femmes comme les hommes. Elle explore ensuite le sujet sous tous ses angles et livre dans ce guide passionnant des « leçons » inattendues et approfondies sur un sujet qui peut paraître limité : l’anatomie de l’homme, bien au-delà du pénis, les facultés de la bouche, mais aussi de lèvres et de langue, les caresses qui les accompagnent et les échanges de regards qui embrasent les deux partenaires, toutes les variantes possibles et imaginables. Après nous avoir livré tous ses grands et petits secrets de la sodomie et du cunnilingus, Coralie Trinh Thi nous offre un ouvrage très riche, complet et incarné, pour transformer cette pratique délicieuse en une grande fête des sens. La fellation est un art, ce livre le démontre et vous en dévoile les secrets.

Rappelons les trois infractions qui dans cette matière peuvent être retenues. Elle est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende, 7 ans si la victime est mineure. Dans tous les cas, l’âge de la victime est une circonstance aggravante ainsi que le rapport d’autorité pouvant exister de l’un sur l’autre. La description de ce qui est survenu à Sarah et de la réaction des institutions donnée par Médiapart de ce jour suscite immédiatement la révulsion et c’est le moins qu’on puisse dire interpelle. On peut entendre que l’absence de résistance ni même d’expression formelle d’un refus interpelle.

On avancera ici comme souvent, et à juste titre, que dans cette relation homme-femme que la femme est dans un état de sidération qui annihile ses capacités à résister explicitement. Admettons qu’on retienne pas ce refus intériorisé. Peut-on déduire que cette fillette a en l’espèce donné son consentement à cette relation comme le plaide déjà l’avocat du prévenu sur les antennes. Doit-on rappeler que s’agissant de l’agression sexuelle le code pénal précise que la contrainte peut être physique ou morale. La contrainte morale peut résulter de la différence d’âge existant entre une victime mineure et l’auteur des faits et de l’autorité de droit ou de fait que celui-ci exerce sur cette victime.

Où est, de la part de la petite Sarah, l’adhésion au fait d’avoir des relations sexuelles ? Cette enfant savait-elle même ce qu’étaient des relations sexuelles ? S’il n’y a pas consentement, il y a contrainte. Je ne connais pas de troisième voie. L’un sait de quoi il retourne, l’autre pas.

Elle paraissait plus âgée avance-t-il ? Il est bien le seul à confondre un enfant avec une adolescente ! En tout état de cause qu’est-ce que cela change ? Il ne pouvait pas ignorer avoir affaire à une très jeune fille. C’est tellement vrai que sachant qu’elle était inexpérimentée qu’il lui a proposé de lui apprendre à embrasser. Certains proposent que la France s’engage dans cette voie et avancent 13 ans par cohérence avec l’âge légal qui permet d’incarcérer un enfant. Ils auraient pu proposer 7-8 ans âge généralement convenu du discernement pour engager la responsabilité pénale et être doté d’un casier judiciaire.