PAPAUTE, MONACHISME ET THEORIES POLITIQUES. Tome 1, le pouvoir et l’institution ecclésiale PDF

Saint Bernard avec sa crosse d’abbé, tenant la Règle pAPAUTE, MONACHISME ET THEORIES POLITIQUES. Tome 1, le pouvoir et l’institution ecclésiale PDF pour l’ordre cistercien qu’il a réformé, église Saint-Bernard de Fontaine-lès-Dijon. Christ, la mortification la plus dure. Mort en 1153, il est canonisé dès 1174 et devient ainsi saint Bernard de Clairvaux.


Il est déclaré docteur de l’Église catholique en 1830 par le pape Pie VIII. Basilique et maison natale de Saint Bernard à Fontaine-lès-Dijon, face à l’église Saint-Bernard de Fontaine-lès-Dijon. Son père, Tescelin, est l’un des seigneurs de Châtillon-sur-Seine. Modeste chevalier, il est au service du duc de Bourgogne et a cherché à faire un riche mariage.

La famille de sa mère, Alèthe ou Aleth, est de plus haute lignée. Le grand-père de Bernard règne sur la seigneurie de Montbard : ses terres s’étendent sur les plateaux situés entre l’Armançon et la Seine. Vers 1100, Bernard de Clairvaux est envoyé à l’école de Saint-Vorles à Châtillon-sur-Seine. Il mène ensuite l’existence mondaine des jeunes nobles de son âge mais semble très vite vouloir entrer dans les ordres. L’abbaye de Cîteaux a été fondée en 1098 par Robert de Molesme, et Étienne Harding en est l’abbé depuis janvier 1108. Portait de Bernard de Clairvaux dans une lettrine ornant un manuscrit de La Légende dorée, vers 1267-1276. Les gens affluent dans la nouvelle abbaye, et Bernard convertit même toute sa famille : son père, Tescelin, et ses cinq frères entrent à Clairvaux en tant que moines.

Sa sœur, Ombeline, prend également l’habit au prieuré de Jully-les-Nonnains. Dès 1118, de nouvelles maisons doivent être fondées pour éviter l’engorgement de Clairvaux. Les trois premières fondations sont , Morimond. Ces premières fondations sont implantées dans les domaines des seigneuries alliées ou amies. De 1115 à 1133, Bernard et ses moines vivent à Clairvaux dans les conditions les plus frustes.

Bernard d’agrandir le monastère en 1133. En 1119, Bernard fait partie du chapitre général des cisterciens convoqué par Étienne Harding, qui donne sa forme définitive à l’ordre. Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, lui répond amicalement, et malgré leurs différends idéologiques, les deux hommes se lient d’amitié. Il envoie également de nombreuses lettres pour inciter à la réforme le reste du clergé, en particulier les évêques. Bernard a une prédilection presque exclusive pour le Cantique de Salomon et pour saint Augustin. Il considère que l’Homme n’a pas à tenter d’élucider les contradictions apparentes du dogme ou de trouver une explication rationnelle aux textes saints : la foi que l’on reçoit doit être transmise inchangée.