Paradoxes de la fragilité PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Le terme de concubinage désigne la situation juridique d’un couple de fait formé de deux personnes adultes qui vivent ensemble de façon durable et notoire sans avoir célébré paradoxes de la fragilité PDF union de façon officielle. Dans nombre de législations, l’existence d’une communauté de vie durable entre deux adultes vivant maritalement sera qualifiée de concubinage et générera les effets juridiques correspondant à cette situation, parfois même à l’insu des intéressés. Code civil français lui a été longtemps défavorable.


José Acquelin écrit de la poésie, dit mieux que quiconque cette poésie et même, à l’occasion, celle des autres, parfois il chante et anime des soirées de poésie. Mais José Acquelin également vit et réfléchit. Paradoxes de la fragilité est constitué d’extraits de ce « journal de bord » quotidien qu’il tient et qui rend compte d’une pensée singulière et surtout généreuse sur l’écriture, le voyage, la nature et l’aventure humaine.

« Je suis entré en poésie par la porte de mon cœur, qu’on avait inconsidérément fermée. Mais le poème m’a ouvert une trappe verticale, ascendante. Je ne sais trop pourquoi ni comment, j’ai presque toujours senti que quelqu’un veillait au passage. Quelqu’une plus précisément, qui est plus que quelqu’un. Privilège ? Chance ? Résilience ? Surnaturel ? Mon ignorance est totale mais pleine de gratitude. Mon ignorance est la raison irraisonnable de chaque poème que me dicte, non ma vie – négligeable – mais la vie qui me traverse et à laquelle je n’ai cessé, ne cesse et ne cesserai de tenter de rendre justesse. »

– José Acquelin

Historiquement, les termes d’union libre et de concubinage étaient assez similaires, renvoyant tous deux à une situation d’exception. Lorsque cette situation était tolérée par la loi, on admettait que les concubins puissent vivre en  union libre , l’absence d’interdit ayant pour corollaire l’absence totale de reconnaissance par une quelconque autorité publique. Le mariage en common law est une forme ancienne de reconnaissance du concubinage qui perdure dans les anciennes colonies britanniques que sont le Canada et les États-Unis. En revanche, il n’existe plus au Royaume-Uni. Code civil définit le concubinage comme  une union de fait, caractérisée par une vie commune présentant un caractère de stabilité et de continuité, entre deux personnes, de sexe différent ou de même sexe, qui vivent en couple . Avec le système des parts fiscales, le cumul des impôts dus par les deux concubins, doit théoriquement être égal à l’impôt qu’ils auraient conjointement s’ils étaient mariés, et il leur appartient de faire leurs propres calculs pour le vérifier.

Cependant, il subsiste des  discriminations , du moins des différences de traitement, entre le couple marié et le couple non marié. Il n’existe pas en Pologne de terme consacré et neutre permettant de désigner un couple vivant ensemble sans être marié. La cohabitation est très répandue en Suède. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Christianne Dubreuil et Brigitte Lefebvre, L’ordre public et les rapports patrimoniaux dans les relations de couple, Les Cahiers de droit, vol. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 10 septembre 2018 à 12:53. Europe, particulièrement en Flandres et en France. Les objets représentés symbolisent les activités humaines, étude, argent, plaisir, richesse, puissance, mises en regard d’éléments évoquant le temps qui passe trop vite, la fragilité, la destruction, et le triomphe de la mort avec souvent un crâne humain. Il se développe d’abord au sein de l’école de Leyde, avec des peintres comme David Bailly, puis ses neveux, Harmen et Pieter Steenwijck, qui fixent le genre. Bailly sera l’auteur, en 1651, d’une Vanité aux portraits.

Le thème est repris à Harlem par Pieter Claesz et Willem Claeszoon Heda, vers 1625. Jan Davidszoon de Heem, qui est à Leyde en 1626, l’introduit à Anvers. Des peintres d’origine flamande importent le genre en France, ainsi, à Paris, Philippe de Champaigne. En Italie, Salvatore Rosa et Giuseppe Recco peignent quelques vanités, mais le genre se développe peu. Benjamin Senior Godines, Vanitas, 1681, Musée juif de Londres. Si les objets peuvent figurer dans la peinture au Moyen Âge, c’est parce qu’ils ont un sens. Dans les vanités, les objets représentés sont des motifs se rapportant à la fragilité et à la brièveté de la vie, au temps qui passe, à la mort.