Paris : genèse d’un paysage PDF

Vallière, par le grand architecte de golf Tom Simpson dont il partageait le goût du paysage naturel et le sens de l’esthétisme. Muirfield, Ballybunion, Cruden Bay, New Zealand Golf Club Son travail d’architecte fait aujourd’hui toujours école. Il créa en 1927 l’Association sportive actuelle avec le soutien financier d’Edward Esmond, Armand Benedic, René Thion de La Chaume et Edouard de Rothschild. Il confia, à nouveau, à Tom Simpson le paris : genèse d’un paysage PDF du « Grand Parcours » de 18 trous qui fut inauguré le 9 octobre par Simone Thion de la Chaume.


En 1927, Pierre Maneuvrier devint le premier champion de France de Morfontaine. En 1930 le club comptait 350 membres de plusieurs nationalités. En 1931, l’équipe de Morfontaine remporta la première coupe Gounouilhou avec Jacques de Saint-Sauveur, Charles de Gramont et Jean Weinbach. Odile Semelaigne et plus récemment François Illouz, tous prestigieux champions de France. En août 1962, le Duc de Gramont disparaît et ce sont Henri de Gramont, Philippe Clément, Gérard Boulot, Michel Ecot, Anne-Marie de Chalambert, William Desazars et aujourd’hui Edouard de Pourtalès qui lui succédèrent en tant que Président du Club.

Le 1er mars 1987, Morfontaine devint propriété de ses membres. De 2005 à 2016, sous l’impulsion du comité, l’architecte Kyle Phillips a modernisé le parcours en conservant le caractère unique voulu par Tom Simpson. Il se servait des accidents du terrain pour rendre le jeu amusant et varié mais il s’arrangeait toujours pour que les obstacles nécessaires au jeu ne soient pas perceptibles aux promeneurs en sorte que le parcours qu’il organisait faisait plutôt figure de parc à l’anglaise que de terrain de sport. Recevant régulièrement des compétitions prestigieuses comme les Internationaux de France Dames Trophée Cécile de Rothschild ou les Championnats d’Europe Mid-Amateurs , il allie les exigences d’un parcours moderne et la conservation de l’ADN insufflé par son créateur. Concentré de ce qui fait de Morfontaine un lieu singulier, il transporte ses visiteurs au beau millieu d’une forêt de pins, de landes de bruyère et de rochers moussus. Jouer Vallière, c’est remonter le temps et mesurer le talent atemporel de son créateur.