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Paris-Soir est un quotidien français fondé à Paris en 1923 par Eugène Merle, puis repris et dirigé à partir de paris occupé Paris libéré PDF par Jean Prouvost qui en fait avec Pierre Lazareff un des titres phares de la presse française. Ayant paru durant l’Occupation, il est interdit à la Libération en 1944. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Il est fondé par un militant anarchiste, Eugène Merle.


Traduit du moyen-anglais, La Quête de la sagesse est un recueil de six lettres de direction spirituelle. Ces lettres s’agencent en un tout cohérent qui visent à amener leur destinataire à l’union mystique avec Dieu. Elles ont été écrites dans l’Angleterre du XIVe siècle par l’auteur anonyme du Nuage d’inconnaissance, dont elles constituent l’indispensable pendant en vue d’une meilleure appréciation de la mystique chrétienne en général et de l’école anglaise en particulier. L’anonymat de l’auteur n’a pas permis jusque-là de lever le voile sur son identité. Toutefois, sa pensée, nourrie des idées du Pseudo-Denys l’Aréopagite, de Bernard de Clervaux et de Thomas d’Aquin pour les principaux, est tout empreinte de spiritualité chartreuse. En outre, les bénédictions qui clôturent ces épîtres attestent du fait que l’auteur était un prêtre. Enfin, le bon sens et l’humour ne sont pas absents de cette personnalité énigmatique.

Son premier numéro sort le 4 octobre 1923. Une édition de dimanche, Paris-Soir dimanche, est publiée du 22 décembre 1935 au 16 septembre 1939. Une autre édition paraît dans les années 30 sous le nom de Paris-Midi. Le repli du journal avait été étudié avant la rupture du front, en mai 1940, vers Nantes.

Le repli de la presse parisienne est ordonné le 10 juin, et Paris-Soir est évacué, après sa dernière édition le 11, à 15h30, comme les autres journaux parisiens, à l’exception du Matin. Le 17, apprenant par Joseph Kessel le projet d’armistice, confirmé par Pierre Laval, la direction de Paris-Soir part pour Bordeaux où se trouve le gouvernement, dirigé depuis le 16 par Philippe Pétain. Paris-Soir, ou ce qu’il en reste, part vers la zone libre. La rédaction principale est installée à Lyon tandis que deux éditions locales sont prévues à Marseille et Toulouse.

Les Allemands, arrivés le 14 juin, réquisitionnent le journal classé d’ intérêt public  : c’est le plus gros tirage à l’époque. On y affecte le lieutenant Weber, marié à une Française et connaissant parfaitement le français. Il entre dans l’immeuble parisien de la rédaction rue du Louvre, et ne trouve qu’un liftier alsacien, nommé Schiesslé. Mais, le tirage baisse inexorablement devant les opinions pro-allemandes affichées, de 970 000 en novembre 1940, à 300 000 en 1942. Un des problèmes était celui de la légalité, face à une rédaction toujours vivante à Lyon. On fait alors apparaître la société éditrice SAPEM, du même nom que celle en zone libre, avec le nom de Jean Prouvost, pour accentuer l’illusion.