Pau-Canfranc, la renaissance: La longue voie d’une ligne historique PDF

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C’est une ligne historique. Son premier tronçon, Oloron-Bedous, a été inauguré en 1914, et en 1928 pour la portion jusqu’à Canfranc. Une Grande Dépression et une guerre plus tard, la ligne sombre peu à peu dans le déclin. En mars 1970, l’accident d’un convoi de maïs sur le pont de l’Estanguet fournit à la SNCF le prétexte idéal pour fermer cette ligne déficitaire. Il faudra attendre les années 1980 pour que la liaison Oloron-Bedous subisse le même sort. Avant de renaître aujourd’hui. « C’est sûr que, si elle s’arrête là, cette ligne ne servira pas à grand-chose. » Qu’on soit pour ou contre le train, l’analyse met tout le monde d’accord : il faudra bien poursuivre la liaison jusqu’à Canfranc, côté espagnol.

Au travers d’articles d’archives du quotidien régional Sud Ouest, cet eBook retrace l’histoire de la renaissance de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc depuis l’accident du 27 mars 1970. Le lendemain, Louis Laborde-Balen titre dans les colonnes du journal : « Le mécanicien descend pour vérifier les freins, le train part en marche arrière, défonce un pont à 110 km/h et s’écrase dans le gave ».

Cet article est une ébauche concernant les Pyrénées et une commune d’Aragon. Canfranc est une commune d’Espagne dans la communauté autonome d’Aragon, province de Huesca. On y recensait début 2004 une population de 564 habitants sur une superficie de 71,6 km2. Administrativement la localité se trouve au nord de l’Aragon dans la comarque de Jacetania. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Article détaillé : Gare internationale de Canfranc. L’immense gare vue des voies françaises. La ligne Pau – Canfranc électrifiée, exploitée par les chemins de fer français, aboutit du côté est du bâtiment de la gare à la sortie du tunnel du Somport. Le rez-de-chaussée de la gare, presque aussi longue qu’un convoi, est en grande partie occupé par une salle de transit équipée de « confessionnaux » parallèles qui auraient dû permettre aux voyageurs à l’arrivée d’effectuer très rapidement les formalités de douane et d’immigration avant de monter dans le train en correspondance de l’autre côté. Le côté français des installations, abandonné depuis 1970 mais non démonté, est en ruine. La tension chute alors d’un coup, rendant le frein rhéostatique inopérant et le train commence à partir en arrière sans frein. Ne pouvant l’arrêter, le deuxième machiniste saute en marche et le train dévale la pente.