Pays et paysages de France PDF

Pays et paysages de France PDF article est une ébauche concernant une commune du Rhône. Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider.


En analysant les structures paysagères, en donnant des clés de compréhension des paysages et en suscitant une prise de conscience des enjeux qui leur sont liés, ce livre s’adresse à tous. Du simple randonneur aux responsables des collectivités publiques, des aménageurs aux industriels, du concepteur de projet paysager au jardinier et à l’habitant de maison individuelle, chaque citoyen a son rôle à jouer pour assurer la conservation et la qualité de l’évolution de ce patrimoine que sont les paysages, façonnés par des générations d’hommes et de femmes et porteurs d’une accumulation de savoirs.
Pourtant, compte tenu de la multiplicité des acteurs et de la complexité des enjeux, aménager un paysage à l’échelon d’un pays constitue un véritable défi. Existe-t-il des précédents historiques ? Est-il possible d’élaborer des projets en la matière et de les mettre en oeuvre ? Quels sont les systèmes qui structurent les paysages et sur lesquels il est possible d’agir ? Pays et paysages de France propose des réponses à ces interrogations, car au cours des dernières décennies, un corpus de savoirs a été réuni et des chaînes de compétences mises en place. Il existe ainsi une meilleure compréhension des enjeux liés aux paysages et une vision plus claire des modes d’action concrets. Il y a donc tout lieu d’espérer qu’en pensant à la qualité du cadre de vie et aux générations à venir, le XXIe siècle saura mieux que le précédent maîtriser les évolutions des espaces et répondre à la nécessité d’inscrire toutes les réalisations dans la perspective d’un développement durable devenu une exigence à l’échelon mondial.
Au sein des ministères chargés de l’Environnement et de l’Equipement, Jean Cabanel, qui a animé de nombreuses années l’équipe de la mission puis du bureau du paysage, a eu la charge de dégager des méthodes pour aménager et gérer de grands paysages. Il était donc particulièrement bien placé pour faire la synthèse des multiples opérations menées sur le terrain, des réflexions d’architectes paysagistes, philosophes, sociologues, responsables des services publics et membres d’associations ainsi que des ouvrages portant sur les paysages.

Chef-opérateur de nombreux films, Raymond Sauvaire a réalisé des séries photographiques sur les structures paysagères. Ses clichés ont illustré de nombreuses publications. Beaucoup ont également été présentés lors de manifestations sur le paysage. Il est par ailleurs un photographe reconnu dans le domaine de la céramique d’art.

Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. Rhône à 24 kilomètres au sud-ouest de Lyon. Située au sud des monts du Lyonnais, sur les contreforts orientaux du Massif central, la commune se caractérise par un relief complexe d’une altitude moyenne de 370 m, marqué par de nombreuses ruptures créées par le réseau hydrographique. Le plateau sur lequel Mornant s’est implantée, est un ensemble constitué de terrains cristallins homogènes essentiellement composés de gneiss. Cependant, de vastes ellipses granitiques plus dures peuvent apparaître : ce sont elles qui déterminent alors partiellement les formes en relief, les ondulations à grand rayon de courbure dégagées par l’érosion linéaire.

Mornant est drainée par les ruisseaux du Fondagny, du Corsenat et de la Condamine, ainsi que par les rivières du Mornantet et son affluent le Jonan. Le lac de la Madone est une retenue d’irrigation. Peut-être du participe présent du verbe francoprovençal mòréné,  barrer d’un mur de pierres  une propriété, un champ, etc. Mornant du sud au nord sur une longueur de 6,4 kilomètres. Presque entièrement souterrain, il ressortait à l’air libre pour franchir cinq vallées par des ponts. Le pont de Corsenat – Le pont de la Condamine.

Après les invasions barbares, les Burgondes occupèrent la région. Une abbaye fut construite à Monteclare. Elle fut détruite vers 855, lors des guerres qui opposèrent les héritiers de Charlemagne. Mornant était défendu à cette époque par une enceinte fortifiée qui aurait été construite avec les pierres de l’abbaye. La forme urbaine du centre-bourg, la disposition des maisons autour de l’église en indiquent le tracé. Le rempart était bordé de fossés dont le souvenir s’est maintenu dans les noms de la rue des Petits-Terreaux et de la rue des Fossés. Le château qui joignait l’église au nord-ouest a été démoli vers 1910.

Les Mornantais vinrent au secours de Jacques de Bourbon à la bataille de Brignais, le 6 avril 1362, où ils arrivèrent « Fifres en tête » d’où le surnom de « Fifres » donné aux Mornantais et les « deux fifres d’or en sautoir » figurant dans les armoiries de la ville. Mornant connaît une sorte d’apogée et compte alors près de 2 500 habitants. L’industrie locale occupe la moitié de la population dans la fabrication de chapeaux de feutre, le tissage du velours par les canuts, la broderie à l’aiguille. L’agriculture est en pleine prospérité et fait vivre l’autre moitié de la population, notamment avec la vigne qui, à elle seule, occupe plus de 400 hectares. La Grande Guerre saigne à blanc la jeunesse de Mornant qui, en 1920, ne compte plus que 1 614 habitants. La commune ne retrouve son essor qu’après 1945. Article connexe : Élections municipales de 2014 dans le Rhône.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Les données manquantes sont à compléter. C’est un bâtiment construit en 1860-61 par l’agent voyer Parrel et restauré en 1981. La façade est surmontée d’une horloge encastrée dans un oculus de pierre. Construite entre 1902 et 1905, elle faisait office à l’origine d’hôtel des postes, de justice et d’école.

Le centre du premier étage s’orne d’un cartouche sculpté aux armes de la ville, tandis qu’au second étage se trouve le cadran circulaire du baromètre. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Mornant est située dans l’académie de Lyon. Sur la commune se trouvent une école maternelle et primaire publique, le collège public Pierre de Ronsard et le collège et lycée privé Saint-Thomas d’Aquin.

Un regard parmi le millier qui jalonne l’ouvrage. Le mot  Vingtain  vient du nom d’un impôt local, le vingtième, prélevé au Moyen Âge pour l’entretien et la réparation des remparts urbains dans le Lyonnais. 18,2 mètres avec des murs d’environ un mètre d’épaisseur. Elle présente un bel appareillage de pierre renforcé par des chaînes d’angle.

De son sommet on a un superbe panorama sur  le Pays mornantais  et par temps clair la vue s’étend jusqu’à Lyon. Elle accueille actuellement l’office du tourisme. Un pan de rempart, construit en moellons, renforcé par une chaîne d’angle harpée, est visible à l’angle de la rue des Fossés et de la rue Carémi. Construite en pierre de Tournus dans le style ogival, elle a été agrandie en 1846 par l’architecte Antoine Chenevard. De petites fenêtres correspondent à l’ancien passage vers le château situé en partie sur l’emplacement de la Place Saint-Pierre et démoli en 1910. Au-dessus se trouve la Rosace des Pénitents qui mesure 2,40 m de diamètre.