Petite histoire des idées en Grande-Bretagne au XVIIIe siècle PDF

Cette page fait l’objet d’une mesure de semi-protection étendue. Le frontispice de l’Encyclopédie de Diderot petite histoire des idées en Grande-Bretagne au XVIIIe siècle PDF d’Alembert, gravure de Benoît-Louis Prévost. La Révolution française en marque le déclin, la période 1789-1815 étant, suivant les auteurs, la conclusion ou la suite de cette période.


Cette Petite histoire des idées en Grande-Bretagne au XVIIIe siècle a été rédigée avec le souci de fournir aux étudiants anglicistes une synthèse des principaux courants d’idées qui ont influencé une des périodes les plus importantes de l’histoire anglaise. Elle analyse les éléments caractéristiques de la société, les rapports humains sous toutes les formes, et aborde donc divers aspects de la vie britannique : la politique, les rapports sociaux et légaux, la réflexion économique et la pauvreté, l’esthétique et la psychologie de l’art. Les sources sont évidemment des textes, mais aussi des éléments artistiques. La religion, l’éducation, le mariage sont des sujets primordiaux, du point de vue masculin et féminin. La réflexion scientifique subit l’influence de Newton, l’esprit d’observation et de découverte caractérise la période. La place faite aux femmes dans la société se situe dans une perspective de revendications croissantes jusqu’à la fin du siècle. Vie sociale et individualisme sont les deux éléments paradoxalement opposés qui marquent le siècle

Jacques-Louis David, Antoine Lavoisier et son épouse, 1788, Metropolitan Museum of Art, New York. Frontispice des Éléments de la philosophie de Newton, Voltaire, 1738. La formule a donc une dimension tant sociale que spatiale. L’historiographie française a retenu l’expression :  Le siècle des Lumières : siècle un, profondément, mais combien divers.

L’image de la lumière renvoie à une coutume consistant à placer une bougie allumée à sa fenêtre pour annoncer un événement. Le voisin  illuminait  à son tour. De fenêtres en fenêtres les lumières éclairaient la nuit. Les philosophes séduits par cette pratique faisant de la transmission de l’information, de la connaissance, une chaîne de lumière et s’emparent de l’idée : ils transformeront la nuit de l’ignorance en clarté, guidés par la lumière de leur raison.

Les  Causes Célèbres  ont permis une mise en perspective des lois et des coutumes d’Europe, ont ainsi opéré une révolution sociologique et ouvert la brèche à l’anthropologie politique. Les philosophes ne se contentent pas d’écrire. Ils se mettent aussi personnellement en cause, au risque d’être arrêtés, emprisonnés. Article détaillé : Sciences en Europe au siècle des Lumières. Présentation des membres de l’Académie Royale des Sciences par Colbert à Louis XIV en 1667. Gravure représentant l’Académie Des sciences, 1698. Gabriel Lemmonnier, Dans le Salon de Madame Geoffrin en 1755, 1812, Château de Malmaison, Rueil.