Photographier la nature : Littoral et côte sauvage PDF

Localisation des territoires occupés par la civilisation maya préhispanique. Pyramide à degrés de la cité postclassique maya de Chichén Itzá. La civilisation maya est une ancienne civilisation de Mésoamérique principalement connue pour ses avancées dans les domaines de l’écriture, de l’art, de l’architecture, de l’agriculture, des mathématiques et de l’astronomie. C’est une des plus anciennes civilisations d’Amérique : photographier la nature : Littoral et côte sauvage PDF origines remontent à la préhistoire.


Accompagnez un spécialiste de la photo animalière sur le terrain Image après image, Erwan Balança vous fait entrer au coeur de la vie sauvage et confie, dans cet ouvrage magnifiquement illustré, les secrets de ses plus belles photographies, prises le long du littoral, de l’Espagne à la mer du Nord en passant par la France, l’Ecosse ou l’Islande. Grâce à ses conseils pratiques et techniques (matériel adéquat, méthodes et réglages de prise de vue), à son expérience des lumières de plein air mais aussi à sa connaissance des animaux et des milieux naturels, vous acquerrez les bons réflexes et découvrirez les astuces de terrain pour réaliser des images saisissantes. Technique et esthétique se mêlent dans cet ouvrage au ton vivant, à mi-chemin entre le guide de terrain et le portfolio, et qui plonge le lecteur dans l’univers d’un spécialiste en action tout en préservant le plaisir de l’image, grâce aux nombreuses photos commentées.

Les premiers indices de stratification sociale remontent à l’époque préclassique ancienne, au IIe millénaire av. Le monde ne savait presque rien des Mayas il y a deux cents ans. Seuls quatre d’entre eux ont été retrouvés. Empire maya, véritable âge d’or durant lequel un peuple laborieux et éminemment pacifique se serait adonné, dans le calme de ses cités protégées par la forêt dense, à la seule contemplation des astres?

De nos jours l’évolution des connaissances a permis de renverser cette vision simpliste et sans nuance. Car si les anciens Mayas étaient bâtisseurs, artistes et savants, ils n’en étaient pas moins résolument guerriers. Les rares codex mayas qui ont survécu à la conquête espagnole sont emblématiques de l’art maya. Pour des raisons à la fois environnementales et historiques, la connaissance et la compréhension de cette civilisation sont encore très fragmentaires.

Les épigraphistes mayanistes n’ont pas fini de déchiffrer l’ensemble des inscriptions en écriture maya sculptées sur les monuments et les artefacts découverts sur les différents sites mayas. En effet, de nombreux et précieux témoignages ont été irrémédiablement perdus lors de la conquête espagnole. Facile à travailler à l’extraction, elle se durcit ensuite. Le manuscrit était replié en accordéon, chaque pli déterminant une  page  large d’environ 15 centimètres et écrite des deux côtés. Les codex de l’Époque classique sont tous disparus, victimes du climat chaud et humide. Le Codex Grolier, fragmentaire, conservé au Musée national d’anthropologie de Mexico. Cet environnement sauvage et peu hospitalier n’a pas aidé à la conservation des ruines léguées par les anciens Mayas.

Bien au contraire, la jungle envahissante a systématiquement repris possession des espaces dégagés. Pendant longtemps et jusqu’à l’actualité la plus récente, le pays maya a été secoué par des troubles politiques qui ont régulièrement perturbé et ralenti le travail des archéologues. La guérilla marxiste et les revendications des peuples mayas contemporains n’ont pas facilité l’exploration et la fouille des sites archéologiques. En septembre 2018, une équipe internationale de chercheurs mettent à jour près de 60 000 vestiges mayas, sur un territoire d’une superficie de 95 000 kilomètres carrés à cheval entre le Guatemala, le Belize et le Mexique. L’aire culturelle maya antique doit être distinguée de la zone de peuplement maya actuelle. Ces zones écologiques correspondent grosso modo à des zones culturelles.