Pierre Lesieur: Les ateliers PDF

La commune est située sur la rive gauche de la Seine dans la banlieue nord-ouest de Paris. Vue de la commune d’Asnières-sur-Seine pierre Lesieur: Les ateliers PDF rouge sur la carte de Paris et de la  Petite Couronne . Son territoire est dépourvu de relief.


Nomade dans l’âme, ayant voyagé du Japon au Chili, de New York à Pétra, Pierre Lesieur est aussi un peintre impossible à situer dans la cartographie de l’art actuel. Il est véritablement atopos, à part. Bien que ses œuvres soient régulièrement exposées en galeries, qu’elles aient fait, au Japon en particulier, l’objet de nombreux hommages, et qu’elles se trouvent dans les collections les plus prestigieuses, il poursuit son travail dans le silence et la discrétion depuis plus d’un demi-siècle. Si sa peinture prend d’évidence ses racines dans la grande tradition française et dans les développements qu’en donnèrent les peintres de la première moitié du XXe siècle, elle ne saurait cependant se réduire à cette filiation, comme pourrait le faire croire une lecture hâtive; l’influence des arts de l’Orient qu’il a longuement fréquentés, de la miniature persane aux peintures japonaise et chinoise, est plus déterminante encore dans la formation et l’évolution de son style. La fluidité, le sens de l’espace, un dessin totalement singulier et une pratique virtuose de la couleur caractérisent un art qui serait moins du bonheur ou de l’élégie que du ravissement, de l’apparaissant, comme disaient les Anciens. Ses ateliers sont aussi bien les décors qui l’entourent (et qu’il construit avec la même recherche, le même désir que ses tableaux) que telle étendue aride dans le désert, un coin de basse-cour, le bord d’un bassin à Kyoto ou un fond de jardin sur lequel se détache la figure féminine qui l’obsède et fait leitmotiv dans son œuvre. Le théâtre du monde n’est pas différent chez lui de celui de l’intime. Le présent ouvrage parcourt l’ensemble du trajet de Pierre Lesieur jusque dans ses créations les plus récentes, une extraordinaire série de variations sur la peinture de Pompéi en particulier. Accompagné d’un essai de Patrick Mauriès qui analyse les motifs et  » résous  » de cette œuvre, il est publié à l’occasion d’une exposition rétrospective présentée à l’Hôtel Campredon-Maison René Char, à L’Isle-sur-la-Sorgue.

Les bords de Seine sont construits sur des terrains sableux humides, et la plupart des immeubles près du bord de Seine n’ont que des demi-sous-sols uniquement dans la couche de remblais, jouant le rôle de vide sanitaire. Le terrain est meuble, et suit des mouvements périodiques liés au niveau d’assèchement des nappes humides de l’ancien fond marécageux désormais souterrain. Les constructions récentes en bord de Seine ont des sous-sol profonds qui nécessitent des pompages incessants durant chaque chantier, ce qui accentue les mouvements de terrains environnants quand les nappes voisines se vident. Paris, le climat n’est guère différent de celui de la capitale.

La circulation automobile à Asnières est difficile. L’essentiel du trafic se fait en bord de Seine autour de la ville. La traversée du pont d’Asnières est excessivement pénible aux heures de pointe. La Grand rue Charles-de-Gaulle puis l’avenue d’Argenteuil sont également difficilement praticables car desservant Bois-Colombes et les communes du nord.

La ville dispose d’une desserte variée de transports publics. La gare d’Asnières-sur-Seine est desservie par les lignes J et L du Transilien. La gare de Bécon-les-Bruyères, à l’ouest, est entre les gares d’Asnières et de Courbevoie et située à la limite de ces deux communes. Elle est desservie par la ligne L, par les trains en direction de Nanterre-Université ou Saint-Nom-la-Bretèche Ces derniers permettent aussi un accès direct à La Défense. La gare de Bois-Colombes, également à l’ouest, est située non loin de la limite communale avec Asnières.

Elle est desservie par la ligne J, par les trains en direction d’Ermont-Eaubonne. La desserte par le train et le bus se situe en zone 3 de passe Navigo. L’immeuble des Gentianes a été détruit en juillet 2011. Construits en 1967, les 317 logements HLM seront remplacés par des équipements sportifs, une maison des loisirs et de la culture, une maison des femmes et un nouveau local pour la police municipale.