Pratique aisée du yoga PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Muktananda est né pratique aisée du yoga PDF 16 mai 1908 près de Mangalore dans l’état du Karnataka, en Inde dans une famille aisée.


Quel que soit votre âge et vos aptitudes, le yoga peut vous procurer un bienfait tant physique que psychique. Grâce à une pratique régulière de postures adaptées, associées à une respiration adéquate, le yoga permet d’améliorer la respiration, de tonifier et d’assouplir le corps, d’éviter ou de combattre les douleurs vertébrales, la fatigue, le stress, l’angoisse… Il procure un mieux-être corporel et mental, indispensable pour trouver le chemin de l’équilibre intérieur. C’est une technique qui privilégie la sensation, le geste juste, la rencontre avec soi-même. Sans effort musculaire, ni compétition, il apprend à être à l’écoute de son corps pour mieux répondre à ses besoins. Cet ouvrage vous ouvre les portes de cette merveilleuse technique en vous proposant des séances faciles à pratiquer, évolutives et permettant d’en apprécier les bienfaits. Christine Villiers, qui enseigne le yoga dans de nombreux lieux à Paris, a spécialement adapté ses séances pour vous permettre de vous initier et de connaître le plaisir de maîtriser ses sensations. En suivant ses conseils, vous pourrez parvenir, par une prise de conscience de votre corps, à une harmonie intérieure pour mieux aborder la voie de la sérénité.

Six mois après cette rencontre, en 1924, mû par une quête intérieure, il quitte le domicile familial sans laisser de mot derrière lui. Siddharudha Swami, un saint révéré du Karnataka. Après le décès de Siddharudha Swami en 1929, Il demeure auprès de Muppinarya Swami, disciple de son premier maître, dans son ashram du district de Dharwar. Il étudie également les œuvres des saints poètes du Maharashtra, comme Jnaneshwar, Eknath Maharaj, Toukaram, Namdev, Samarth Ramdas, ou d’autres comme le saint soufi Mansur al-hallaj. Puis vers le milieu des années 1940, Zipruana lui révèle que qu’un trésor l’attend à Ganeshpuri, où l’ashram de Nityananda était situé et lui enjoint d’y aller. 15 août 1947, qu’il décrit en détail dans son autobiographie « Le Jeu de la conscience », et qui change sa vie pour toujours.

Cette scène se déroule en 1956, et peu de temps après, Nityananda lui offre alors des terres à Ganeshpuri, et lui fait construire trois maisonnettes toutes proches de son ashram. Muktananda va y demeurer cinq années, vivant en étroite symbiose avec son maître jusqu’à la mort de celui-ci. L’existence même d’une lignée au sens strict du terme a parfois été discutée. Le nom du guru de Nityananda n’était pas connu mais celui ci était considéré comme un Avadhuta, un être qui est né parfait, sans avoir besoin de faire un travail spirituel auprès d’un maître. Après la mort de Nityananda le 8 août 1961, il baptise son ashram du nom de Gurudev Siddha Peeth, qui existe encore aujourd’hui. Muktananda commence à écrire à la fin des années 1960, il publie notamment sa biographie spirituelle, « Chitshakti Vilas » ou « Le jeu de la conscience » en 1971 dans sa version anglaise.

Richard Alpert, une autorité à l’époque sur la spiritualité orientale, a contribué à établir la notoriété de Muktananda en occident, après avoir eu une vision lui disant qu’il fallait qu’il le soutienne. Werner Erhart créateur du mouvement EST l’a également soutenu dans la promotion de ses déplacements lors de sa seconde tournée, après l’avoir rencontré en Inde. Muktananda a effectué trois tournées mondiales, d’importance croissante. Le Siddha yoga est alors totalement inconnu en occident, Muktananda voyage avec seulement quatre personnes, et tient des conférences devant de très petits groupes de chercheurs spirituels. C’est au cours de cette tournée que le Siddha Yoga va acquérir sa dimension mondiale. Un an plus tard, il y en a plus 150 dans le monde.

La pratique de Shakitpat a de ce point de vue évolué, et son successeur, Gurumayi accorde shaktipat par le pouvoir de son intention, ou sankalpa. Inde, aux États-Unis, en Australie et Mexique. La troisième tournée, du 18 août 1978 au 21 octobre 1981, s’achève donc un an avant son décès. Muktananda est mort le 2 octobre 1982, il repose dans une pièce spéciale de son ashram de Gurudev Siddha Peeth à Ganeshpuri, dans laquelle il est possible de se rendre à certains moments de la semaine. L’enseignement de Swami Muktananda est cohérent avec sa propre expérience spirituelle. Il a passé 25 ans à chercher Dieu sans succès, et ce n’est qu’après avoir trouvé son guru, après en avoir reçu shaktipat, qu’il a pu pratiquer intensément la méditation pendant 9 années pour finalement atteindre l’illumination.

Il n’y a aucune différence entre le guru et et le Soi conscient. Kundalini du maître éveille celle du disciple, jusqu’à ce que celui ci réalise l’identité entre lui-même, le guru et le Soi conscient. En précisant que la répétition mécanique du mantra ne pouvait pas produire d’effet. Ce monde est un spectacle énigmatique, monté par le Seigneur, le Maître dramaturge, et tu n’as dans ce drame qu’un tout petit rôle. Joue le donc de ton mieux, afin que chacun puisse s’écrier « Bis, Bis, Encore !

Si tu considères que tout travail est une façon d’adorer Dieu, tu atteindras Dieu même en balayant, même en faisant la lessive. Tu récolteras plus tard ce que tu sèmes ici et maintenant. Aussi sème Dieu dans ton corps en méditant sur Lui. Il existe un espace entre une pensée et celle qui la suit. As tu jamais découvert cette quiétude et cette stabilité qui comblent l’espace entre deux pensées ? C’est cela le Soi, c’est cela Dieu.