Principes des techniques de biologie moléculaire: 2e édition, revue et augmentée PDF

De la molécule d’ADN principes des techniques de biologie moléculaire: 2e édition, revue et augmentée PDF la cellule vivante. Une de ses branches, la génétique formelle, ou mendélienne, s’intéresse à la transmission des caractères héréditaires entre des géniteurs et leur descendance. Quel est le support de l’information génétique ? Comment l’information génétique gouverne-t-elle le phénotype ?


La biologie moléculaire est une discipline qui a bouleversé les Sciences du Vivant. L’explosion de la génomique proposant des séquences de génomes entiers ainsi que des approches globales de leur fonctionnement en est un exemple récent. L’objectif de cet ouvrage, présenté sous forme de fiches, n’est pas de détailler des protocoles ou des recettes toutes faites, mais d’expliquer simplement les principes théoriques des techniques de biologie moléculaire. Mise à jour d’une précédente version parue en 1999, cette édition propose des illustrations améliorées et présente notamment des techniques de génomique nouvellement apparues dans les laboratoires. Cet ouvrage s’adresse à toute personne, spécialiste ou non, curieuse de connaître les bases des différentes techniques de manipulation des acides nucléiques.

Comment l’information génétique est-elle transmise lors de la division cellulaire ? RNAs, unités de régulations, promoteurs, CNGs, etc. L’hérédité, qui étudie le phénotype et tente de déterminer le génotype sous-jacent se fonde toujours sur les lois de Mendel. Article connexe : Histoire de la génétique et de la biologie moléculaire. En 1862, Charles Naudin est primé par l’Académie des sciences pour son Mémoire sur les hybrides du règne végétal. En 1869 l’ADN est isolé par Friedrich Miescher, un médecin suisse. Il récupère les bandages ayant servi à soigner des plaies infectées et il isole une substance riche en phosphore dans le pus.

Il trouve la nucléine dans toutes les cellules et dans le sperme de saumon. En 1879, Walther Flemming décrit pour la première fois une mitose. La mitose avait déjà été décrite 40 ans avant par Carl Nageli mais celui-ci avait interprété la mitose comme une anomalie. En 1880, Oskar Hertwig et Eduard Strasburger découvrent que la fusion du noyau de l’ovule et du spermatozoïde est l’élément essentiel de la fécondation. En 1891, Theodor Boveri démontre et affirme que les chromosomes sont indispensables à la vie.

En 1900, redécouverte des lois de l’hérédité : Hugo de Vries, Carl Correns et Erich von Tschermak-Seysenegg redécouvrent de façon indépendante les lois de Mendel. En 1902, Walter Sutton observe pour la première fois une méiose, propose la théorie chromosomique de l’hérédité, c’est-à-dire que les chromosomes seraient les supports des gènes. Sa théorie sera démontrée par les travaux de Thomas Morgan. Il reçoit le prix Nobel de Médecine en 1933. Ses expériences permettront de consolider la théorie chromosomique de l’hérédité.