Projet Deep City. Ressources du sous-sol et développement durable des espaces urbains PDF

Avec le développement d’Internet et du WEB 2. projet Deep City. Ressources du sous-sol et développement durable des espaces urbains PDF, les usages des TIC se sont développés et la grande majorité des citoyens des pays industrialisés les utilise pour accéder à l’information.


Dans le cadre du PNR 54 « Développement durable de l environnement construit », le projet Deep City a montré sa spécificité et son innovation dans les domaines de la gestion des ressources et de l’urbanisme. Son originalité repose essentiellement en deux points:- Deep City est le seul projet du programme à intégrer la dimension du sous-sol de la ville dans le développement urbain. – Deep City a la particularité de considérer le sous-sol comme une ressource à usages multiples, servant aussi bien à la construction souterraine, à la valorisation des géomatériaux excavés, à la géothermie et à la production d eau potable.Considérer le sous-sol de manière holistique permet de développer des synergies entre ses différents usages et de prévenir les conflits. La démarche sectorielle qui prévaut encore aujourd’hui n’autorise pas cette synthèse et conduit à un gaspillage difficilement réparable du sous-sol et inhibe un développement harmonieux de la ville en surface. Le projet Deep City propose une méthodologie basée sur un changement de paradigme: il tend à abandonner une gestion « des besoins aux ressources » au profit d’une gestion « des ressources aux besoins », seule compatible avec un développement durable. Pour mettre en place cette nouvelle gestion, il faut introduire un aménagement du territoire à trois dimensions et non plus à deux comme aujourd’hui. Des propositions sont faites pour que cette notion soit incluse dans la Loi. Les applications de cette méthodologie dépassent beaucoup la Suisse et rendront services aux grandes zones urbaines de par le monde.

La filière nécessitent de plus en plus de compétences en communication, marketing et vente, la technique n’étant qu’un support de la communication et d’organisation. Les usages des TIC s’étendent, surtout dans les pays développés, au risque d’accentuer localement la fracture numérique et sociale ainsi que le fossé entre les générations. L’expression  technologies de l’information et de la communication  transcrit une locution anglaise utilisée dans diverses instances internationales qui correspond à peu près au domaine de la télématique. Les technologies de l’information et de la communication sont des outils de support au traitement de l’information et à la communication, le traitement de l’information et la communication de l’information restant l’objectif, et la technologie, le moyen. Mais cette définition se limite à la convergence de l’informatique et des télécommunications en vue de communiquer et ne tient pas compte de l’impact de la convergence numérique dans les multimédias et l’audiovisuel.

Ensemble des technologies issues de la convergence de l’informatique et des techniques évoluées du multimédia et des télécommunications, qui ont permis l’émergence de moyens de communication plus efficaces, en améliorant le traitement, la mise en mémoire, la diffusion et l’échange de l’information . La diffusion rapide des accès à l’Internet à haut débit a permis une explosion des usages des services audiovisuels qui prennent une importance accrue dans le concept des TIC, non seulement au niveau de la communication, mais aussi au niveau de la gestion des informations et des connaissances et au niveau de leur diffusion. Cette extension du concept des TIC est à l’origine de nombreux débats en raison de l’importance de son impact sur la société. 1990 et au début des années 2000 pour caractériser certaines technologies dites  nouvelles . La qualification de  nouvelles  est ambigüe, car le périmètre des technologies dites nouvelles n’est pas précisé et varie d’une source à l’autre.