Psychanalyse et biologie PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Il est une traduction du terme allemand Trieb, qui a été utilisé par Sigmund Freud pour en faire psychanalyse et biologie PDF des concepts fondamentaux de la psychanalyse. Les difficultés de compréhension ont été compliquées par la traduction française du mot allemand Trieb par  instinct  qui ne rend pas compte de la spécificité freudienne. La pulsion est définie par Freud comme une poussée constante et motrice qui vise à une satisfaction et est le moyen initial de cette satisfaction.


L’énigme humaine tient dans cette question : comment l’homme symbolise-t-il la dynamique biologique ? Seule une meilleure compréhension de la représentation mentale peut nous aider à y répondre. La pensée, en effet, est une activité de représentation. En outre, le pouvoir de représentation est créateur d’une réalité relativement autonome par rapport à celle de la simple copie, mais aussi plus riche que celle de l’expression analogique. Enfin, pour le comprendre, il est nécessaire d’éclairer la relation entre processus endogènes et sources exogènes de la représentation. Telles sont les hypothèses de cette investigation. Or, la psychanalyse tente de penser l’énigme humaine à partir de ces mêmes hypothèses. Du double point de vue psychologique et anthropologique, elle doit être prise au sérieux, mieux connue et approfondie, notamment pour éclairer la relation entre mémoire et symbolisation. Pourtant, la théorie freudienne est ouverte à des interprétations diverses et parfois contradictoires. L’opposition la plus générale est favorisée par l’œuvre freudienne elle-même : une perspective biologisante et moniste de l’esprit d’un côté, une approche métaphorisante et dualiste de l’autre. Or, c’est précisément le lien entre biologique et métaphorique qui fait problème. Sans l’effort pour lier rigoureusement le processus de métaphorisation et, plus globalement, de symbolisation, au biologique et au physique, la psychanalyse resterait un nouveau spiritualisme ou l’énième avatar du subjectivisme. Or, nous travaillons ici à partir d’une hypothèse moniste et matérialiste. Pour comprendre l’esprit, il convient donc d’en revenir à la matérialité du corps. Mais toute théorie qui tire de l’interprétation psychologique, comme philosophique une certaine idée du vivant court le risque de  » penser la tête à l’envers  » et de manquer son objet en le surdéterminant : il convient au contraire de partir du biologique, voire du physique, pour mieux remonter vers l’esprit. Notre thèse est la suivante : la psychologie doit s’enraciner dans les sciences de la vie et les formes mentales sont une traduction des formes biologiques via la cérébralité. Mais enracinement n’est pas réduction. En outre, la notion de forme biologique reste problématique. C’est à son éclairage que se consacre la fin de cette recherche, qui confronte les modèles instructionnistes et sélectionnistes du vivant.

Trois essais sur la théorie sexuelle. Un temps réflexif qui survient après que l’enfant s’est nourri : il n’a plus faim mais pourtant il continue, nous dit Freud, à  suçoter . La pulsion d’autoconservation vise la survie alors que la pulsion sexuelle vise la reproduction. Freud à rectifier son premier modèle. Certaines pulsions viseraient non pas la liquidation de l’énergie pulsionnelle jusqu’à un certain seuil, mais bien l’éradication pure et simple de toute excitation.

Ce sont les pulsions de mort. La seconde topique est celle où Freud met en place la division entre ça, surmoi et Moi. Dans cette perspective, le ça est décrit comme le réservoir des pulsions. Les pulsions de mort ne peuvent être entendues que comme obéissant à d’autres lois : elles sont soumises au principe de nirvana. C’est l’un des aspects de ce second paradigme qui provoque de nombreuses controverses au sein même de la communauté psychanalytique. La pulsion de vie est donc une théorisation de la seconde topique dans la nouvelle dualité.

Article détaillé : Au-delà du principe de plaisir. Freud à élaborer le concept de compulsion de répétition. Freud, en 1920, voit également le déploiement de la compulsion de répétition au sein même de la dynamique à l’œuvre dans la cure : le transfert. Trieb provient du verbe treiben qui exprime une idée de  mise en mouvement .

Il s’agit d’un mot ancien et qui fait partie du vocabulaire quotidien. Instinkt, bâti sur une racine latine pour tenter d’expliciter les conduites animales. Ce signifiant est traduit en français par instinct, il désigne les conduites qui apparaissent comme déterminée pour une espèce donnée. Auto-érotismes, narcissismes et pulsions du moi, éd. Die Destruktion als Werdens  in Jahrbuch der Psychoanalyse, IV, 1912. 1936, Les pulsions et leur destin , traduit par M.

1968,  Pulsions et destins des pulsions , traduit par J. Pontalis, in Freud, Métapsychologie, Paris, Gallimard, p. Pulsions et destins des pulsions, Paris, Payot, coll. Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis, Vocabulaire de la psychanalyse, 1967, Éd. Presses Universitaires de France, 2007, Coll.

Collectif, La pulsion, pour quoi faire? Paris, Association psychanalytique de France, Actes du Colloque du 12 mai 1984. 1971, suivie de Dérivation des entités psychanalytiques, 1977, rééd. Son destin dans le transfert , dans La pulsion, pour quoi faire? Jean Laplanche, La révolution copernicienne inachevée — Travaux 1967-1992, Paris, Aubier, 1992, p.

Jean Laplanche, La révolution copernicienne inachevée, 1992, p. Revue française de psychanalyse, mars-avril 1989, Presses universitaires de France, Source: gallica. Karl Abraham, Michael Balint, Janine Chasseguet-Smirgel, René Diatkine, William R. Les Pulsions: Amour et faim, vie et mort, Ed.

Francis Pasche: Des pulsions et de leur sujétion in « Le passé recomposé. André Green: : Pourquoi les pulsions de destruction ou de mort, Les Éditions d’Ithaque, Coll. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 10 décembre 2018 à 23:45. Ici, pas de vérité suprême en prêt-à-porter, pas de maître-à-penser, mais seulement des approximations parcellaires, à un moment donné, selon un certains points de vue « a priori ».