Psycholinguistique touarègue : interférences culturelles PDF

Un homme s’exprimant en berbère Rifain. Un homme s’exprimant en berbère Chleuh. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Le psycholinguistique touarègue : interférences culturelles PDF consiste en un ensemble de dialectes parlés en Afrique du Nord dans l’Antiquité par les anciens Libyens, et connus par l’épigraphie.


Le groupe des langues berbères connait une forte variation interne. Article détaillé : Langues berbères du Nord. Article détaillé : Langues berbères de l’Est. Article détaillé : Langues berbères de l’Ouest. Canaries, contient un grand nombre d’éléments berbères et y est souvent apparentée. Carte linguistique du Maroc montrant les espaces berbérophones. L’amazighe est introduite dans les programmes publics et dans les émissions de télévision en vue de faciliter son apprentissage.

Certaines bibliothèques, comme celle de la Fondation du roi Abdul-Aziz Al Saoud pour les études islamiques et les sciences humaines à Casablanca, possèdent un fond berbère. Les variétés du berbère font partie depuis longtemps du multilinguisme marocain. De nombreux mots berbères sont intégrés dans l’arabe marocain. D’autres parlers distincts existent au Maroc mais sont généralement rattachés à des ensembles plus larges. Les parlers zénètes du Moyen Atlas oriental, sont généralement rattachés au tamazight avec lequel ils sont mutuellement intelligibles. Le judéo-berbère, rattaché au tachelhit et parlé autrefois par certaines communautés juives, est pratiquement éteint.

Il est néanmoins encore parlé par près de 2 000 personnes en Israël. Algérie est le foyer de la revendication identitaire berbère, notamment à travers la Kabylie, principale région berbérophone du pays. 5 à 6 millions de locuteurs. Le kabyle est le deuxième parler berbère le plus utilisé après le chleuh en Afrique du nord.

Le tasahlite bien que généralement vu comme un dialecte du kabyle est une variante berbère distincte de la Kabylie orientale et dans le massif des Babors plus ou moins influencée par le kabyle de Kabylie et le chaoui selon la proximité géographique avec ces deux variantes. Le Chilha du Sud oranais et de Figuig : Il s’étale sur plusieurs oasis et ksours des deux côtés des frontières algérienne et marocaine entre Mecheria et Figuig. Il est parlé par les habitants sédentaires de ces espaces qui vivent de l’agriculture saharienne et du commerce des dattes. Le tagargrent est parlé dans la région de Ouargla et de N’Goussa ainsi que Touggourt et sa région Righa. Ilots berbérophones de l’ouest de l’Algérie.

Le touareg, plus précisément les variantes tamasheq et tamajaq . Le berbère est également parlé à Aoudjila et Sokna. Le zenaga est parlé à Mederdra. Mais la plupart des non-arabophones de Mauritanie parlent les langues nigéro-congolaises.

Aux îles Canaries, se parlait jadis le guanche, aujourd’hui disparu. Les Siwis parlent le seul dialecte berbère égyptien, le siwi, présent dans les oasis de Siwa et de Qara. Les langues et les dialectes berbères ont eu une tradition écrite, par intervalles, pendant environ 2500 ans, bien que la tradition a été fréquemment perturbée par des changements culturels et des invasions. Ils ont d’abord été écrits dans l’abjad libyco-berbère, qui est encore utilisé aujourd’hui par les Touaregs sous la forme tifinagh. Plus tard, entre environ 1000 et 1500 apr.

Une forme modernisée de l’alphabet tifinagh, appelée néo-tifinagh, a été adoptée au Maroc en 2003 pour l’écriture berbère. Les Algériens utilisent principalement l’alphabet berbère latin dans l’éducation berbère aux écoles publiques, tandis que le tifinagh est surtout utilisé pour le symbolisme artistique. Le Mali et le Niger reconnaissent un alphabet latin berbère touareg adapté au système phonologique touareg. Cependant, le tifinagh traditionnel est toujours utilisé dans ces pays. Entrée à Kidal, ville touareg du Mali, au centre du massif de l’Adrar des Ifoghas.

Sur le côté gauche du rocher, Kidal est écrit en caractère tifinagh :  KDL . Le berbère est noté, depuis le milieu du premier millénaire avant l’ère chrétienne, au moyen de l’alphabet tifinagh ou libyco-berbère. L’Académie berbère, travailla sur une version, révisée ensuite par le professeur Salem Chaker de l’Inalco. Le berbère est langue officielle au Maroc et en Algérie. Quinze ans plus tard, l’enseignement du tamazight ne concerne plus qu’une dizaine de wilayas.