Qu’est-ce que la politique ? PDF

Fillon-Sarkozy : les coulisses d’une haine qui a fait exploser la droite. Nouveau massacre des réfugiés qu’est-ce que la politique ? PDF rwandais dans l’Est de la RDC.


La philosophie et la théologie parlent de l’homme, de l’homme en général. Qu’il y ait un seul homme, ou deux hommes, ou des milliers, ce qu’elles affirment de l’homme reste valide. Il en va de même des approches scientifiques de l’homme : en biologie et en psychologie, on étudie l’homme, de même qu’en zoologie, il n’y a que le lion ou le singe. Il en va autrement en politique. La politique repose sur la multiplicité et la pluralité des hommes. Elle traite de la communauté et de la réciprocité d’êtres différents. En apparence, elle ne parvient jamais à la profondeur de la philosophie et de la théologie. Et pourtant, la politique, cet espace intermédiaire où se joue la liberté, où agissent les hommes libres, peut devenir le lieu même de la profondeur humaine.

Paul Kagame, président de l’Union africaine auteur ou complice d’un génocide annoncé. ALERTE SUR L’EXTERMINATION DES REFUGIES RWANDAIS EN RDC. C’est-à-dire qu’elles peuvent être menées soit pour soutenir l’activité soit au contraire pour freiner l’activité. Elle s’oppose à la politique structurelle, qui s’applique sur un horizon de long terme. Une politique budgétaire contracyclique est une politique dans laquelle l’État s’active à relancer l’économie lorsque la croissance économique est inférieure à la croissance potentielle, et à améliorer l’état de ses finances lorsque la croissance est forte. Ainsi, durant une période de conjoncture économique mauvaise, notamment de récession économique, l’État peut mener une politique de relance, qui passe par une politique budgétaire expansionniste, c’est-à-dire l’augmentation de ses dépenses. Une politique contracyclique sert en quelque sorte d’amortisseur pour l’économie du pays.

En France, jusque dans les années 2010, le gouvernement faisait des politiques de Stop and Go. Commission européenne la surveillance du niveau de déficit budgétaire. Les États membres gardent toutefois une possibilité de veto, à la majorité qualifiée inversée, à l’encontre des propositions ou recommandations formulées par la Commission européenne. Les politiques conjoncturelles sont d’abord déterminées par les outils dont dispose le gouvernement.

Par exemple si le gouvernement d’un pays décide de diminuer les impôts, cela permettra normalement d’augmenter le pouvoir d’achat des ménages et donc la demande tout en diminuant la charge imposée aux entreprises, leur permettant ainsi de produire plus et d’embaucher. Il pourra même provoquer un déficit volontaire afin d’enclencher le processus du multiplicateur keynésien. Le gouvernement peut également appliquer une politique de revenus, c’est-à-dire jouer avec les salaires afin d’augmenter ou non la croissance économique. Cependant, en augmentant les salaires ou ne serait-ce que les salaires d’une partie de la population active, on augmente la charge financière qui pèse déjà sur les entreprises, ce qui peut les amener à augmenter leurs prix, créant ainsi de l’inflation. Le deuxième outil disponible est la politique monétaire, souvent aux mains de la banque centrale. En les augmentant, la banque centrale contribuera à freiner la demande, car les emprunts deviendront plus coûteux et les achats à crédits plus rares.

Ce deuxième outil permet de limiter l’inflation, élément perturbateur dans l’économie. BCE, qui détermine la politique monétaire optimale en fonction de la situation conjoncturelle moyenne dans la zone euro. Les politiques conjoncturelles ont été attaquées, en particulier sur la possibilité de les mettre en œuvre. Le Prix Nobel d’économie Milton Friedman en particulier en formula une critique dans son essai de 1951, Effects of a Full-Employment Policy on Economic Stability, repris dans son recueil Essays in Positive Economics, publié en 1953.

Robert Lucas ira encore plus loin à la suite de la publication de son célèbre article La critique de Lucas où il reprend à John Muth le concept d’anticipation rationnelle pour prouver l’inefficacité de politiques discrétionnaires. Les politiques conjoncturelles ont été utilisées abondamment jusqu’à une période récente, et en particulier pendant les Trente Glorieuses. 1952: Période de consolidation Antoine Pinay. 1975: Important plan de relance Jacques Chirac. Il fut suivi par une politique de rigueur. 1976-80: Plans successifs de stabilisation des Gouvernements Raymond Barre. 1981: plans de relance Pierre Mauroy.