Quarantième ascension française au mont Blanc (Illustré) PDF

Vue du versant sud-quarantième ascension française au mont Blanc (Illustré) PDF du mont Blanc en hiver depuis Valmorel en Tarentaise. Mont-Blanc, est le point culminant de la chaîne des Alpes. Le sommet, objet de fascination dans de nombreuses œuvres culturelles, a depuis plusieurs siècles représenté un objectif pour toutes sortes d’aventuriers, depuis sa première ascension en 1786. De nombreux itinéraires fréquentés permettent désormais de le gravir avec une préparation sérieuse.


L’auteur:

Paul Verne (29 novembre 1829, Nantes – 27 août 1897) était un écrivain et un marin français. Il était le frère de Jules Verne.

Le Roman:

Livre de montagne alpinisme récit d’aventure : Quarantième ascension française au Mont-Blanc de Jules Verne

La quarantiéme ascension française du mont blanc voila bien ou l’on n’attendait pas un écrivain tel que Jules Verne. Alpiniste, Jule VERNE se demande t on ? Et pourtant si! dans un texte court, et trés dans le genre « compte rendu d’ascension » le précurseur de la science fiction relate son ascension sur la montagne du mont blanc.

Une ascension qui pour en être la quarantiéme, n’en ai pas pour autant de tout repos, ni exempte de fortes émotions pour les alpinistes …

Dans les productions suivantes, la montagne est désignée par l’abréviation  la Mont. Maudite parce qu’elle est toujours couverte de neige et de glace. Un des sommets du massif, le mont Maudit, conserve cette dénomination. Vue aérienne du mont Blanc et des sommets voisins depuis l’ouest. Aoste est à 37 kilomètres à l’est-sud-est, Genève à 70 kilomètres au nord-ouest, Turin à plus de 100 kilomètres au sud-est, Grenoble à 115 kilomètres et Lyon à plus de 150 kilomètres à l’ouest.

Mont-Blanc et constitue le point culminant de la chaîne des Alpes. Dykh-Taou à 5 205 mètres, le Chkhara à 5 193 mètres, le Kochtan-Taou à 5 150 mètres et le mont Kazbek à 5 147 mètres. Vue du lac Léman et, en arrière-plan, des Alpes de Haute-Savoie avec le mont Blanc au centre, depuis la Barillette. Vue du mont Blanc depuis l’Ouest lyonnais en été. Cependant, il n’est pas toujours évident de distinguer les massifs les plus lointains, même par temps ensoleillé. La pollution émise dans les plaines conjuguée à l’absence de vent peut réduire la bonne visibilité à 100 km. Vue du mont Blanc, du mont Maudit et du mont Blanc du Tacul depuis le versant valdôtain.

Le sommet du mont Blanc est recouvert par un dôme de neige allongé grossièrement d’ouest en est, alors que ses versants forment une pyramide dont les faces sont orientées au nord, au sud-ouest et au sud-est. Le versant septentrional présente un dénivelé de 3 800 mètres avec la vallée de l’Arve. Vue depuis le mont Blanc vers le nord-est. L’altitude donnée est toujours celle de l’épaisse couche neigeuse coiffant la cime.

Le sommet rocheux, lui, culmine à 4 792 mètres et il est décalé de 40 mètres à l’ouest par rapport au sommet, d’après les instruments radar et des carottages. Animation représentant le mont Blanc en trois dimensions. En août 1986, une mesure orthométrique par satellite donne une altitude de 4 808,4 mètres. Mais après la canicule, une nouvelle mesure effectuée les 6 et 7 septembre 2003, constate une hauteur de 4 808,45 mètres avec une précision de 5 centimètres et un décalage de l’arête sommitale de 75 centimètres vers le nord-ouest par rapport à la campagne de 2001. Il pourrait simplement s’agir d’un mouvement aléatoire de la calotte glaciaire sommitale, au gré des vents violents soufflant à cette altitude. Vue de l’arête sommitale du mont Blanc en août 2007. En fait, cette diminution pourrait résulter de trois phénomènes.

Le premier est un phénomène de tassement général du manteau glaciaire. Le deuxième est un tassement local dû aux centaines de personnes supplémentaires qui ont gravi le mont Blanc durant l’été 2003, en raison du nombre plus important de journées de beau temps. Lors de la campagne 2005 rendue publique le 16 décembre, l’altitude du mont Blanc a été mesurée à 4 808,75 mètres, soit 30 cm de plus que la précédente mesure. Le volume de neige a presque doublé, par la même occasion, depuis 2003, passant de 14 600 m3 à 24 100 m3.

Le mont Blanc est représentatif de la géologie du massif. Il peut contribuer à lui seul à l’échec d’une ascension, même par des professionnels. 3 700 m environ, toutes les précipitations se font sous forme de neige. Ces dernières sont plus conséquentes en été qu’en hiver, du fait que l’air froid ne contient pas beaucoup d’humidité. L’isotherme zéro degré peut dépasser les 5 000 m d’altitude. Dans les Alpes, les névés persistent au-delà de 2 800 mètres d’altitude. Les premières pentes du mont Blanc se situant vers 3 500 mètres, elles se trouvent donc au-delà de la limite de l’étage nival.