Questions Monetaires Contemporaines V2 (1905) PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche L’histoire de la pensée économique est l’étude de l’histoire des idées en économie. Les premiers concepts économiques se développent dans questions Monetaires Contemporaines V2 (1905) PDF civilisation mésopotamienne avec le développement du commerce. Le terme même d’économie est inventé dans l’antiquité grecque. Article détaillé : Histoire de la pensée économique en Mésopotamie.


Dans la civilisation mésopotamienne, on assiste dès le IVe millénaire av. Le développement des activités commerciales entraîne l’avènement d’une terminologie économique élaborée. En dépit de sa sophistication, cette pensée économique mésopotamienne ne s’exprime quasiment que dans des documents privés à visée utilitaire. Article détaillé : Histoire de la pensée économique dans la Chine ancienne. Il est également possible que sa longueur crée un déséquilibre dans l’article, au point d’en compromettre la neutralité en accordant à un aspect du sujet une importance disproportionnée. Pièce en argent de l’Empire Maurya, portant les symboles de la roue et de l’éléphant.

Article détaillé : Histoire de la pensée économique dans la Grèce antique. Socrate, a consacré plusieurs ouvrages à l’économie. C’est en Grèce qu’on trouve les premiers traités explicitement consacrés à l’économie avec le traité de Xénophon et le traité d’Aristote. Dans L’Économique, Xénophon retrace un dialogue entre Socrate et Ischomaque sur le thème de l’administration d’un domaine agricole.

Aristote accorde dans sa pensée une place beaucoup plus importante à l’économie. Avec l’essor et le développement d’un empire, les romains font montre d’un intérêt plus orienté vers les questions liées à la gestion et l’organisation pratique. Bas-Empire, les idées dirigistes apparaissent pour contrer les difficultés économiques et sociales. Dioclétien met en place une taxation générale des prix.

Les penseurs économiques du Moyen Âge sont avant tout des théologiens. L’Ancien Testament contient de nombreux jugements et prescriptions économiques. Il ordonne l’absence de propriété perpétuelle sur la Terre et instaure une redistribution périodique. Le Moyen Âge voit un renouveau des échanges commerciaux et une multiplication des opportunités de profit.

Les canonistes médiévaux posent la question du bien commun, notamment à travers les travaux de saint Thomas d’Aquin et de ses réflexions sur la propriété privée et la recherche du juste prix dans les échanges. Ils interdisent conformément au dogme théologique le prêt à intérêt, ou l’ usure , définie dans le Décret de Gratien. De même, le rôle éventuellement spéculatif de la monnaie, déjà entrevu et condamné par Aristote, génère une méfiance séculaire, source de nombreuses interdictions. Il explique le rôle de la monnaie et l’amoralité de ses altérations.

Article détaillé : Histoire de la pensée économique dans l’Islam médiéval. Les penseurs de l’Islam à l’époque médiévale apportent une contribution à l’histoire de la pensée économique par leur réflexion sur les finances publiques, leur réflexion sur les cycles économiques et leur réflexion sur la monnaie et les prix. Les auteurs arabe musulman réfléchissent au poids de la fiscalité sur l’économie, au bon emploi des recettes fiscales et à la possibilité du recours à l’endettement. Ibn Khaldûn fait des dépenses publiques un rouage important du circuit économique. Les auteurs arabo-musulmans reprennent l’analyse des fonctions de la monnaie de la pensée grecque, et plus précisément de celle d’Aristote, mais leur réflexion s’est très vite portée sur les incidences économiques et sociales de la circulation monétaire.

Al-Maqrîzî se situe dans la lignée d’Aristophane, Oresme, sans oublier ses devanciers arabo-musulmans, qui avaient déjà dénoncé ce phénomène. Il annonce, on ne peut plus clairement, la future loi de T. La Réforme protestante de Luther se construit ainsi autour d’une réaction contre le système des indulgences. Le crédit peut ainsi se développer dans les villes protestantes.

La Réforme protestante se développe donc dans ce climat de changement de mentalité, dans lequel le travail prend davantage de valeur par rapport au commerce pur. Angleterre en décrivant dans Utopia une société imaginaire ou règnerait un régime de communautaire, sans aucune monnaie. Les échanges y étaient régis par un système de troc. Martín d’Azpilcueta est un précurseur de la théorie quantitative de la monnaie. Ses réflexions économiques portent sur les effets de l’arrivée en grande quantité de métaux précieux des Amériques, et l’inflation européenne qui en découle. Ces précurseurs contribuent à émanciper la pensée économique des réflexions scolastiques. Avec eux l’économie devient une branche distincte de la philosophie et de la théologie.