Récit des funérailles d’Anne de Bretagne PDF

Entrée Est du pont de l’Alma. Le 30 août 1997, le couple Hemad Fayed dit  Dodi Al-Fayed  – Diana Spencer arrive au Ritz, un récit des funérailles d’Anne de Bretagne PDF palace parisien appartenant au milliardaire égyptien Mohammed Al-Fayed, le père de Dodi. Retour au no 1, rue Arsène-Houssaye, dans l’appartement de Dodi. Ils se lavent puis se reposent.


Anne de Bretagne décéda à Blois le 9 janvier 1514. Elle fut inhumée dans la nécropole royale de Saint-Denis, et ses funérailles furent d’une exceptionnelle ampleur. Son c

Les photographes qui suivent le couple à moto, comme en voiture, font le guet au pied de l’appartement. Le couple arrive au Ritz dans le but de dîner dans le restaurant L’Espadon, mais le couple décide finalement de se faire servir à l’étage, dans la suite impériale, le service de sécurité du Ritz s’inquiétant du comportement étrange dans la salle de restaurant de deux clients inconnus, avec de gros sacs en plastique à leurs pieds. Henri Paul, chef de la sécurité du Ritz, le garde du corps Trevor Rees-Jones montant à l’avant du côté passager. Mais quelques paparazzi qui ne se sont pas laissé prendre à la manœuvre de diversion s’approchent déjà. La Mercedes démarre, à destination de l’appartement de Dodi, court trajet qui doit durer cinq minutes. Henri Paul freine une première fois. Sur 19 mètres, comme l’attestent les traces de pneus sur la chaussée.

Henri Paul freine à nouveau, sur 32 mètres cette fois, avant de s’écraser de plein fouet sur le treizième pilier. L’impact frontal contre le pilier de béton armé, non protégé par une glissière de sécurité, est violent. Diana, recroquevillée entre les deux sièges et en coma vigil, et son garde du corps Trevor Rees-Jones, sont grièvement blessés. Pitié-Salpêtrière car rouler au-delà aurait augmenté la pression artérielle de la victime et ainsi aggravé son état, Diana faisant notamment une hémorragie interne. Le cortège funèbre de princesse de Galles à St. Le corps de Diana est rapatrié en Angleterre, autopsié dans une salle mortuaire privée puis mis en bière dans un cercueil exposé à la chapelle royale du palais Saint James.

Les funérailles à l’abbaye de Westminster, le 6 septembre rassemblent environ trois millions de personnes à Londres et trois milliards à la télévision. Plus d’un million de bouquets sont déposés à son domicile londonien au palais de Kensington. La réaction de la famille royale à la mort de Diana cause un tollé sans précédent. Le respect pointilleux du protocole de la Maison de Windsor est interprété par le public comme une absence de sensibilité. La reine, qui est revenue de Balmoral à Londres, accepte une allocution à la télévision. Le public présent aux funérailles jette des fleurs au passage de la procession tout au long de son parcours. Des haut-parleurs sont placés à l’extérieur pour que la foule puisse entendre le déroulement de l’office.

Les invités applaudissent les paroles du frère de Diana, Lord Spencer, qui attaque vertement la presse et critiqua indirectement la famille royale pour son comportement vis-à-vis de sa sœur. Diana est finalement inhumée à Althorp, demeure historique de la famille Spencer. Anne Commire, Women in World History, Gale, 1999, p. A Commemorative Biography, 1961-1997, Commonwealth Publications, 1997, p. The Lying Game, Lulu, 2007, p. The Last Days, Random House, 2010, p.

Martyn Gregory, The Diana conspiracy exposed, Olmstead Press, 2001, p. Henri Paul effleure le troisième pilier, fait une embardée sur le droite, se déporte vers le mur droit, puis refait une embardée sur la gauche. Cette nuit-là, Michel Lafon, 2014, p. Tina Brown, The Diana Chronicles, Random House, 2011, p. Ken Wharfe, Diana, Michael O’Mara, 2003, p. Jean-Michel Caradec’h, Qui a tué Lady Di ?

Enquête sur la mort de la princesse Diana  le 29 août 2014 dans L’Heure du crime de Jacques Pradel sur RTL. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 30 août 2018 à 21:39. Dessin aquarellé, Paris, BnF, collection Gaignières. Il devient duc de Bretagne en 1457. Blason du connétable de Richemont avant qu’il ne devienne duc de Bretagne. Il reçoit de son père les  honneurs de Richmond , en Angleterre, les rois d’Angleterre refusant que les Bretons portent le titre de comte.

Jean V menait une politique ménageant les deux partis anglais et français. Lorsqu’il signe en 1420 le traité de Troyes qui dépouille Charles VII, il autorise son frère Arthur à combattre sous la bannière française. Les liens économiques privilégiés de la Bretagne avec l’Angleterre pourraient l’orienter vers une alliance Outre-Manche. Avec la France, la méfiance persiste, conséquence, entre autres, de la tentative manquée d’annexion du duché par le royaume en 1378. Arthur regagne Paris en octobre 1414. Apprécié du dauphin Louis de Guyenne, il reçoit les terres de Jean II de Parthenay-l’Archevêque, coupable aux yeux du roi d’avoir épousé la cause des Bourguignons au siège d’Arras. En août, le débarquement des troupes d’Henri V d’Angleterre en Normandie bouleverse les priorités.

Richemont rejoint alors les Français à Azincourt à la tête d’un fort contingent d’hommes d’armes bretons. Richemont quitte donc l’Angleterre en septembre 1420, accompagné de quelques écuyers bretons. En décembre, il est témoin de l’entrée triomphale d’Henri V à Paris. En mai 1422, toujours captif des Anglais, il assiste à la prise de Meaux. François Ier de Bretagne et Arthur III, le connétable de Richemont.