Réduire la pauvreté : Un défi à notre portée PDF

Si toi y’en a profiter de la high tech, moi y’a en crever ! Vers la réduire la pauvreté : Un défi à notre portée PDF de la malédiction des ressources ?


La pauvreté a changé de visage : il y a encore une vingtaine d’années, elle concernait majoritairement des personnes âgées. Aujourd’hui, elle frappe surtout des jeunes : un pauvre sur deux a moins de 30 ans, un enfant sur cinq vit dans une famille pauvre, et il s’agit souvent d’une famille monoparentale, dans laquelle la mère (plus rarement le père) doit se débrouiller pour faire bouillir la marmite et s’occuper des enfants. Ce constat débouche sur une feuille de route simple : d’abord, faire en sorte que les enfants d’aujourd’hui ne soient pas les pauvres de demain. Ensuite, mieux prévenir le risque de chômage, le plus souvent fruit d’une qualification insuffisante ou d’une absence de possibilités de reconversion. Enfin, aider les pauvres pour qu’ils puissent vivre décemment. Réduire la pauvreté n’est pas une question de charité. C’est un enjeu de justice sociale, un investissement dans les hommes dont toute la société tirera profit. Et ce n’est pas (seulement) une question d’argent, mais de priorité. On pourrait faire (nettement) mieux sans que cela coûte plus cher.

L’île Nauru illustre à merveille l’incommensurable connerie humaine. En une trentaine d’années, cette île qui regorgeait de phosphates a été littéralement pillée et détruite, pendant que l’on citait cette île en exemple, pour la raison que chacun de ses natifs roulait en Rolls-Royce ! Maintenant, les habitants sont obligés de les pousser ! La notion de ressources naturelles s’applique généralement aux ressources que l’homme utilise pour alimenter ses activités économiques, essentiellement agricoles et industrielles. Parmi ces ressources, on distingue les ressources non renouvelables.

Les métaux, les minerais, les minéraux, les métalloïdes, les pierres précieuses, les combustibles fossiles, les matières fissibles, l’uranium, sont des ressources non renouvelables qui ont été mises en place au cours des temps géologiques et qui sont extraites jusqu’à épuisement des gisements. Un deuxième type de ressources non renouvelables est constitué par les surfaces cultivables, les sols fertiles, les écosystèmes qu’ils supportent et la biodiversité qui les caractérise. La stérilisation des sols, leur érosion, la disparition d’un habitat, d’une biocénose ou plus simplement d’une espèce est une perte irrémédiable que ce soit à l’échelle locale, régionale, à l’échelle de l’écozone ou à celle de la planète. Souvent, on pense que ces ressources peuvent être consommées sans compter puisqu’elles se renouvelleraient.